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 Là haut dans la montagne...

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Zéleph S. Stark
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◈ YinYoinnisé le : 04/01/2011 ◈ Parchemins usagés : 662
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MessageSujet: Là haut dans la montagne...   Sam 30 Mar - 17:44

Zéleph S. Stark a écrit:
Nom de la quête: Là haut dans la montagne...
Destinataire(s) de la quête : Neros

Histoire/but : Les voyageurs sont toujours à la recherche de vieilles reliques qui pourraient les guider vers la voie de la sagesse ou de l'immortalité. Avides de connaissances, ils possèdent des ouvrages rares voire même uniques, et parfois très convoités. Écrits parfois en langues anciennes, il faut compter des mois pour traduire certaines de ces ouvrages. Et c'est justement un travail qui vient d'être fini, du moins, pour l'un d'eux. Ce dernier révélerait l'existence d'un esprit très ancien enfermé dans une statuette au beau milieu d'un temple souterrain, enterré dans la montagne et, depuis, totalement recouvert de neige. Tirant au sort pour les besoins de la mission, le choix est tombé sur Neros.

Lieu(x) : La montagne de l'edelweiss enneigée
Nombre de personnes minimum et maximum : /
Nombre de page(s)/ligne(s) minimum : 600 lignes

Gains : ???

Nom de l'admin vous autorisant la quête : Mitsuko


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Zéleph S. Stark
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MessageSujet: Re: Là haut dans la montagne...   Sam 20 Avr - 13:57

Epuiser. Il l’était plus que l’on peut l’être. D’une fatigue physique, lancinante. Chacun de ses muscles réclamer repos et il leur offrit, s’effondrant sur une énorme pierre bordant la route de terre. Le voyage de puis le désert était long et très fatigant sur tout quand on n’avait pas assez d’argent pour ce payer un trajet en voiture et encore moins en cheval. Il avait juste à peine pour dormir en auberge et manger un minimum, et ne voulait pas gâcher son argent pour un futile confort dont il pouvait se passer. De plus Cameo ne serait pas accepté dans les voitures, les animaux trop grand n’y avait pas leurs place, ou devrait-il également lui payé un billet, et dans ce cas il n’aurait même plus assez pour les nourrir les deux jours suivant. Neros ce fit a l’idée. Il marcherait encore et cela leurs feraient du bien, seulement en attendant il se reposer sur ce petit rocher, son persian venant ce lové a ses pieds. Le chemin était encore long. Du désert aux montagnes de l’edelweiss enneigé il y avait plusieurs jours de calèche, et encore plus de marches si l’on était courageux. L’humain l’était peut-être, mais il était sur tout pauvre. Les voyageurs ne le payé pas vraiment, et il ne s’en était jamais plein car dans le camp, au sein de la communauté tout était partager si l’ont travaillé, et lui était un fainéant pour beaucoup de chose, trainer des pieds, peut-être, mais il ne reculer jamais devant les travaux manuels. Ainsi n’ayant jamais eu recours à l’argent dans le désert il n’avait pas pensé qu’une paye plus grosse lui serrait un jour utile. Décrochant sa gourde de son sac il en bu de longue gorger avant d’en verser dans un petit récipient et laisser Cameo boire à son tour. Laissant près de l’animal ses affaires il se leva pour observer les alentour. Il était près de midi, ils n’avaient toujours pas mangé, il n’y avait aucun village ou maison à l’horizon et Neros n’en pouvait plus de marché. Le rouquin prit parti d’aller s’installer près d’un arbre, un peut cacher du chemin, ainsi ils serraient tranquille. Il s’allongea alors, son sac sous la tête pour faire office de coussin, son arc pas loin et ses couteaux sous la main. Le persian se mit près de lui, toujours roulé en boule au plus près de son maitre. Il ne fallut pas quelque secondes pour que les deux apprentis voyageurs s’endorment l’un contre l’autre, comme des bienheureux.


« Vous ne devriez pas restez là, jeune homme ! » Une voix grave, le genre éraillé, à la fois agréable et gênante. Neros fut forcer d’ouvrir les yeux sortit brusquement de son sommeille par un grand fracas, et une terre tremblantes. Il entendit Cameo sifflé, des branches d’arbres ce casser. Que ce passait-il ici ? Regardant autour de lui il comprit alors en voyant un arbre imposant mit à terre, tombé entre les autres, quelques-unes de ses branches s’étant brisé pendant la chute. Un vieil homme le regardé, du moins plus vieux que lui. Etait-ce un humain ? Il avait l’air d’avoir une bonne soixantaine d’année, mais respiré une telle vigueur qu’il était difficile d’en être sûr. Derrière sa grosse moustache grisonnante il sourit en poussant sa lourde hache. « Vous avez bien de la chance que Gajeel vous est vue, sinon l’arbre vous aurez écrasé. » Et qui était donc ce Gajeel qui lui avait sauvé la vie ? Neros se leva, sentant l’air frais passer sur son corps il se rendit compte qu’il c’était dévêtue en dormant. Il remit alors son gilet et son turban. Ce bucheron avait l’air intrigué et ne donnait pas l’air de vouloir partir. Ce penchant sur lui il le dévisagea presque. « Vous venez du désert ? On ne voie pas beaucoup de gens comme vous par ici, les gens du soleil ont tendance à fuir les montagnes, comme nous le désert. Qu’est-ce que nous ferions dans le désert de toute façon, hein Gajeel ? » L’homme imposant ce mit à rire. Un rire à en faire trembler vos artères. Le rouquin ne voyait toujours pas à qui il parlait et pendant un instant il le crue fou, puis sautant d’un arbre, un écureuil vin ce posé sur l’épaule du bucheron. Voilà peut-être celui qui était ce mystérieux sauveur. Seulement, Neros ne cachait pas qu’être sauver par n écureuil était peu glorieux. « Tu as raison Frost, il n’y a pas d’arbre dans un désert, j’y serais bien malheureux. » Cette voix douce et calme ne venait pas de l’animal, mais de derrière l’homme. Ce penchant sur le côté curieux d’apercevoir enfin quelqu’un, il vit ce qui lui sembla être un elfe, très jeune, un peu petit et fin, ce qui contrasté avec son camarade humain. Seulement il y avait cette beauté gracieuse, naturelle que l’on trouvé chez toute ces créatures et que Neros apprécier particulièrement. Une élégance, propre aux elfes. Ce Gajeel baisser els yeux, n’osant apparemment pas le regardé droit dans les yeux, tout en lui jetant de rapide coup d’œil, intimidé. Puise qu’il l’avait sauver d’une mort par accident, il était naturelle pour le jeune humain d’en remercier l’elfe en lui tendant la main accompagner d’un grand sourire franc. « Je suis Neros, j’appartiens au voyageurs et j’ai était envoyé en mission ici. » Seulement le mouvement brusque fit reculer Gajeel qui en semblant effrayé. C’est le bucheron qui la prit, avec une poigne de fer, lui rendant on sourire la voix rillarde, semblant savoir que l’elfe continuerait de tremblé et ne voulant pas froisser le rouquin. « Ah les Voyageurs ! Ceux-là alors, ça fait longtemps qu’on n’en a pas vue, hein Gajeel ! » L’elfe répondit d’une toute petite voix à peine audible. Il parut bien plus intéresser par Cameo, le persian de Neros qui jusque-là semblait très intéresser par sa toilette. Quand il le vit il s’approcha doucement et se mit à le caresser avec un sourire de quiétude surprenant. Frost le vieux bucheron prit Neros par les épaules en recardant Cameo et Gajeel plonger dans une connexion silencieuse et pourtant certaine. « Ne fait pas attention, Gajeel est plus à l’aise avec les animaux qu’avec les hommes. » Pas surprenant pour un elfe, mais il était facile de deviner que celui-là avait eu un passé douloureux avec l’homme et qu’il préférait encore plus vivre dans la nature qu’avec la nature humaine.

Neros n’était pas froisser, il comprenait aisément que chacun pouvait avoir un passé douloureux ou avoir vécu des situations qui modifier le comportement à terme. Il n’était pas du genre à ne pas comprendre et ce scandalisé pour si peu, au contraire d’une nature très empathique, il était remplit de compassion et n’en voulait pas a cette être qui paraissait si vulnérable. Pendant que Gajeel était très occuper avec le persian, Frost ce pencha su le rouquin. « Une chance que Gajeel soit si attentif aux maux de la forêt. Il a entendu les arbres autour de vous, les animaux éveiller lui dire votre position et à dévier la trajectoire de l’arbre dans sa chute. » « Une chance que les animaux m’aime biens. » « Ah, tant qu’on ne lui fait pas de mal, la nature est agréable. Je suis le garde forestier, mon métier est d’entretenir et de gardé cette forêt agréable à vivre pour tous les êtres qui y habites. Gajeel m’aide beaucoup. Il peut écouter les arbres, les animaux, les comprendre, et ainsi je sais qui est malades, qui doit être coupé, où replanté, qu’elle animal sauvé, le quel chasser, pour garder un équilibre propice a une vie paisible. » Un humain et un elfe faisant les beaux jours d’une forêt posé aux pieds des montagnes. C’était un beau duo, atypique certes, mais c’était ça qui faisait le charme de tous les couples : la complémentarité. EN toute franchise Neros n’aurait pas pu rêver mieux comme rencontre. C’est à peine si il put ouvrir la bouche pour dire quelque chose qu’il se retrouva déjà assit a une table à l’intérieur de l’agréable chaumière des deux forestiers. Un bol sous le nez, du pain, de l’eau, et même un peu de vin du coin. Juste assez pour rendre heureux un homme sachant ce suffire du peut. Neros était ainsi, il savait apprécier les choses à leurs juste valeurs, et là dans cette modeste mais accueillante maison il n’aurait pas était mieux que dans le plus beau des palais. Assit avec lui Frost lui disait comme la forêt ici était grande et comme il aurait pu si perdre dix fois si il n’avait pas toujours Gajeel avec lui. Très vite le rouquin comprit l’histoire de ces deux-là. L’elfe devait chercher asile depuis le massacre des siens, il avait dû perdre sa famille et s’en était retrouvé seul a erré sur ces terres pas toujours accueillante pour son peuple. Dans son voyage il était arrivé ici, et il était vrais qu’il était difficile de ne pas se lier d’amitié avec ce grand barbu à l’air bourru mais bienveillant. C’était amusant car au fond Gajeel devait être bien plus vieux que le bucheron, mais d’une certaine façon on en compté pas de la même façon le temps quand on était un elfe que quand on était humain. Tout était relatif, même chaque secondes qui s’écouler. Avant Neros ne se soucier pas des jours, des nuits, maintenant sa vie en était gouverné par les minutes fuyantes. Les elfes étaient bien plus vieux que les réprouvées, ils pouvaient vivre bien plus longtemps, d’une certaine façon si pour un réprouvé cela paraissait énorme, pour un humain il était impossible de le concevoir. Lui le pouvait pour avoir vécu une autre vie, et encore, l’idée qu’il se faisait de l’éternité était bien loin de la réalité. « Vous reprendrez bien un peu de vin, n’est-ce pas ? » N’eut-il pas ouvert la bouche pour répondre que son verre était déjà bien remplit. Avait-il seulement posé la question par pur politesse ? Il semblait que c’était ainsi que l’on accueillait les gens par ici et Neros n’en était pas déçu, bien au contraire. Manger et boire lui suffisait, il faudrait aussi qu’il se repose, mais ces deux-là avaient l’air bien afféré avant qu’il n’arrive et il ne voulait pas les déranger dans leurs travailles plus longtemps. « Oh pensez-vous ! » Répondit vivement le bucheron. « Ce n’est pas une petite pose comme celle-là qui nous fera du mal ! » Il trinqua vivement avec lui et but cul sec en riant, laissant le breuvage couler dans sa moustaches et sa barbe, ses rires ne faisant qu’en redoublé d’avantage. Une chose était certaine, ils ne devaient pas s’ennuyait ici. Lui tapant fortement le dos, dans ce qui sembla être un geste amicale mais qui fit manquer au rouquin d’en cracher ses poumons, Forst se pencha vers lui. « Eh puis, si vous en avez le courage, nous vous montrerons comment les vrais bucherons bûcheronne ! Pas vrais Gajeel ? » Neros entendit une toute petite voix, ce tournant vers l’elfe il était en train de nourrir des oiseaux totalement sauvages a la fenêtre, mais avec lui cela paraissaient aussi domestique qu’un chiot. Il était toujours impressionnant de voir comment les autres races vivaient, comment ils s’accordé avec le monde, et les elfes vivaient avec la nature pour ne faire plus qu’un avec elle. Neros trouvé une certaine poésie dans leurs existence. Une douceur qui apaiser l’âme, redonnait de l’espoir alors que leurs mondes paraissait s‘effondré. Ce fut d’ailleurs le prochain sujet de conversation. Frost lança un « Vous avez entendu parler du conseil des chefs ? Il parait que c’était une sacrée fête ça encore ! » Neros écouta d’une oreille distraite ce que le bûcheron avaient entendu par si part là, des choses que personnes ne pourrait attester à part les intéresser. Il y avait des rumeurs et même de drôle d’histoire, les gens fantasmer beaucoup sur leurs souverains. Pour sa part le rouquin n’était pas intéresser par toutes ces histoires. S’il voulait savoir quelque chose il n’avait cas le demandé à ses parents, et puis si il était terré aux fond du désert c’était bien pour ne rien savoir. Il s’en portait à merveille. Pourtant Frost, lui, ne tarissait pas de mots à propos de la reine des fées, du roi des elfes, la disparition du roi déchus, de la morts du souverain démon, c’était les vrais potins, et quand il eut fini de faire le tour il en arriva à son père chose qui finit de l’achevé.


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MessageSujet: Re: Là haut dans la montagne...   Sam 20 Avr - 13:58

Neros avait fini par s’endormir, assommer par toutes les histoires de Frost qui n’avaient réellement que cela pour s’occuper le soir. Il n’avait même pas vue le temps passer, la nuit arrivant à grand pas, et pour être honnête, le vin du bucheron lui avait cogné la tête une bonne partie de l’après-midi. Lors ce qu’il ouvrit les yeux il faisait jour de puis à peine quelque heurs. Cameo lové à ses pieds les lui réchauffer en ronronnant dans son sommeil. Regardant autour de lui il vit la couchette où il avait était allongé, seul dans une pièce aménagée temporairement comme chambre d’ami. S’aventurant prudemment dans la petite maison de bois il rentra dans ce qui était la pièce principal, là où on l’avait gracieusement invité à manger la veille. Il les vit alors Frost et Gajeel attablé avec une nouvelle personne qu’il ne se rappeler pas avoir déjà rencontré, et pourtant son visage lui disait vaguement quelque chose. « Ah tien, voilà le gaillard ! » Le bucheron était déjà debout à le pousser sur un tabouret et Neros ne dit pas non, il n’aurait pas pu refuser une si vive invitation de toute façon. La jeune fille assise avec eux a table s’appeler Ariette et elle était une cousine de Gajeel. Jolie, toute ne sourire, elle était aussi belle que son cousin, de cette beauté pleine de grâce et d’élégance naturelle qui intimidé presque un garçon comme lui. Elle venait de Bouton d’or, c’est en sachant cela que le rouquin comprit d’où il l’avait déjà vue, et elle apporté des paniers de pommes que son père cultivé là-bas dans son vergé. En vins alors une discussion sur la guerre qui ce préparé entre les sorciers et les réprouvés, le massacre, le combat du seigneur des deux rives et de l’empereur noir. Une discussion, voir un monologue, car Gajeel resté enfermer dans sa timidité, Ariette souriait gentiment à Frost qui s’enflammer dans ses grandes parades et Neros n’avait pas réellement envie de parler de son père et de cette horreur de guerre. Le bucheron n’en paraissait pas gêner, racontant cette bataille qui devenait légendes à ses mots. Une chose était certaine, Frost était du côté des réprouvés crachant allégrement sur les sorciers, l’inverse aurait surprit Neros et peut être mit un peu plus mal à l’aise, mais il fallait déjà l’entendre parler de Zéleph, un héros, un demi-dieu à l’entrée et de ses mots il paraissait évidant qu’il est épousé une déesse « qui d’autre ? » disait-il comme pour laisser entendre que personne n’était à sa hauteur. A cette instant le rouquin c’était sentit écraser par l’aura de son paternel. Frost avait une admiration certaine pour le roi des réprouvés, voir un peut exagérer, un fanatique de la dernière heure si l’on voulait son avis, au point où il en rajouté des couches pour mettre son idole sur un pied d’estale en or massif incrusté de diamants brutes et d’émeraudes. Pour certaine chose Neros lui aurait donné raison, pour d’autre il trouvait le bucheron un peut vraiment, mais à chacun ses idoles, on ne pouvait pas dire de méchanceté du modèle d’un homme si cela le poussait à être meilleurs il n’était pas un mal de voir un homme plus grand qu’il ne l’était. « Ah c’est un homme celui-là ! Un sacré gaillard qui n’as peur de personne, je vous le dit moi ! Mon frère l’as rencontré avant même qu’il ne devienne roi. Il déambuler à Stenfek bousculant les gens les épaules bien droite, ne déviant jamais de sa trajectoire par ce qu’un homme comme ça, ça ne se dérange pas pour les autre ! Il disait mon frère, les messieurs lui grogner après, les femmes ce retournaient : -En voilà un animal !- ce scandalisait-elles, mais pensez-vous, quand un lion descend en ville mieux vaut ne pas rester dans les rues. Quand on est un mouton sans berger sa chahute soudain dans le troupeau a la vue d’une telle bête, moi je vous dis ! » Raconté ce bon bucheron en buvant sa liqueur de bon matin, pour ce donner courage disait-il. Il continua ainsi pendant un long moment. Il en avait des tonnes, un peu comme la veille où il lui avait fait presque toute la royauté du pays. A dire vrais Neros supposé qu’il n’avait que cela à faire ici, ce raconté des histoires, mais son père il fallait le voir pour comprendre que même les mots ne suffisait pas à expliquer ce qu’il imposé. Ariette fini par sourire avec gentillesse a Frost comme pour calmer sa ferveur jetant un regard sympathisant a Neros. Elle savait qui il était et cela l’amuser de voir le rouquin mis à mal, mais la gêner pour lui également. « Frost, tu sais, peut être devrait-tu aller réparer tes outils. » « Tu as raison Ariette, assez fanfaronner ! » Il but cul sec son verre et le tapant sur la table il se leva d’un bon pour sortir. Le rouquin soupira soulager. Gajeel suivit docilement le bucheron dehors alors que la jeune femme desservait l’air tranquille, un petit sourire tendre sur les lèvres. Neros avait l’impression qu’elle était réellement amuser par le caractère vif du vieux Frost et pour être sincère il ce demandé comment cette homme faisait pour rester supportable. Il était tellement bavard, et pourtant cela n’était pas désagréable, comme si son excentricité n’arrive pas à étouffer la patience de chacun, au contraire il animé le temps et cela faisait du bien. C’était une capacité sociale surprenante.

L’humain prit son assiette et son verre pour l’amener dans l’évier et aidé Ariette a nettoyé la vaisselle, elle lui sourit pour le remercier simplement. « Merci. » Elle comprit très bien où il voulait en venir, lui donnant un verre qui venait de trempé pour qu’il le sèche avec un torchon. « Ca ne doit pas être amusant d’entendre quelqu’un tout le temps parlé de son père. » « Tant que c’est en bien. » S’amusât-il à lui répondre en haussant les épaules. Il était certain que dans le cas contraire il n’aurait peut-être pas fait preuve d’autant de patience. « Cela ne peut que l’être. Frost admire sa force et son courage. Il est son modèle de puis qu’il a perdu sa femme. » « J’en suis navré. » « La vie est cruel par fois, mais il a trouvé en mon cousin une compagnie agréable. Tous deux se complète, j’en suis soulager et ça depuis la mort des nôtres dans notre cité. » Neros comprennait alors mieux comment Gajeel avait fini par resté là, certainement pousser par Ariette. C’était de drôle de vie, des destins surprenant. Essuyant une assiette, le rouquin l’empila avec les autres avant de prendre une tasse que l’elfe lui tendait. « Ariette, je me souviens. J’acheté mes pommes a un elfe du nom de Colchic. » « Oui c’est mon nom Ariette Elwyn Colchic. Mon père est Aïs Beren Colchic.» Elle lui fit un grand sourire, que Neros trouva magnifique. Un peu plus et il tombé sous le charme, l’était-il déjà peut être d’ailleurs, mais il n’en fit rien savoir respectant cette fragilité qu’il percevait dans ce peut de relation qu’ils avaient. Elle était trop douce et trop gentille pour qu’il ose vouloir quoi que ce soit de plus qu’une sincère amitié. En était-il pourtant capable ? « Cela fait longtemps qu’on ne vous as pas vue a Bouton d’or. » Il acquiesça un peu tristement de ce constat, s’en voulant presque d’avoir fui sa vie d’avant, mais il n’aurait pas pu s’occuper des bêtes dans cet état de vulnérabilité avancé, et n’aurait pas pu supporter le regard des autres habitants. « Je vis dans le désert à présent. J’y fais ma vie comme on dit. » « Cela fait loins pour vous. C’est dommage j’aimer bien vous voir courire après vos bêtes à travers le village, c’était amusant. » Elle ce cacha la bouche dans son rire, dans un geste très élégant de jeune femme soucieuse de ne pas gêner son interlocuteur, et il trouva ça mignon bien qu’il ce renfrogna car elle se moquer de lui et qu’il devait tout de même défendre ses intérêt. « Vous, les elfes, n’avaient aucunes pitiés pour les éleveurs de bêtes. » « Plus ils y en a qui prennent la fuite, plus nous sommes satisfait, c’est vrais. Cela en fait moins à voir mourir. » « Mais il faut bien manger. » Rétorqua-t-il, presque du tac au tac. Elle lui tapa gentiment le bras du coude et lui rit un peu. « Cherchez vous à vous battre ? Si c’est le cas il y a un homme avec une hache dehors que je prends comme champion dans le combat. » « Alors dans ce cas je capitule tout de suite, il m’a déjà assommé hier avec ses histoires, je crois de ne pouvoir résisté cette fois encore. » Levât-il les mains pour ce défendre. « Ainsi mon honneur reste-t-elle sauve ? » Ariette ria doucement avant d’acquiescer d’un air faussement sérieux. « Je suppose. Les hommes sachant ce retiré quand la bataille est inutiles sont les plus sage. » Cette fois ce fut à Neros de rire, et il était bien moins discret qu’elle, mais sa franchise la fit sourire. « Oh moi je ne suis pas sage mademoiselle ! » « Je sais. » répondit-elle soudain d’un air malicieux, comme si elle en savait plus sur lui qu’il ne le pensait. Il la dévisagea alors prit un peu au dépourvue sur le cou avant de reprendre son sourire finissant de sécher la vaisselle. Cela resta bonne enfant, Neros appréciant la jeune femme et cela semblait réciproque. Il en oubliait même totalement la mission pour la quel il avait était envoyait si loin du désert. Profitant de ce temps de repos et cette bonne compagnie, du temps doux de la région et de l’odeur des sapins. Le rouquin trouvait l’endroit agréable. L’ait d’une température parfaite, juste de quoi se sentir bien sans avoir trop chaud ni sentir le froid. Le parfum de la forêt, les arbres, les fleurs, cela avait quelque chose de printanier et juste avant de monté dans la neige il faisait bon de s’arrêté prendre l’air ici. Le bruit des animaux autour de la cabane, le champ des oiseaux rendait des souvenirs à Neros qui avait oublié cette verdure, là-bas perdu dans son désert. Il était le genre d’homme à apprécier les paysages et les endroits à leur juste valeurs, et celui-ci, si rafraichissant lui faisait le plus grand bien, un peu comme une cure de jouvence, lui donnant une énergie vivifiante. « Pourquoi êtes-vous là, alors ? » « Une mission, je dois aller chercher un objets, sorte de vieille artefact dans les montagnes. » Ariette s’intéressa alors à son « travaille » et il lui expliqua succinctement ce qu’il faisait au sein des voyageurs et ce que cela était. Elle avait l’air intéresser, attentive, il se demanda si c’était simplement par politesse, mais puise qu’elle posé des questions il y répondait avec tout autant de gentillesse.



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MessageSujet: Re: Là haut dans la montagne...   Sam 20 Avr - 13:58

« Votre départ a beaucoup déçu, si je puis me permettre. » Neros et la jeune femme était dehors, il l’aider à ramasser des champignons qu’elle voulait ramener à Bouton d’or pour les faire sécher et en faire des produit médicinal. Lui tenant son panier le rouquin souri un peut gêner, sachant très bien de quoi elle voulait parler. Pour être honnête cela n’avait rien changé à sa vie qu’il parte ou non, il avait une certaine emprise sur les femmes, ou peut être bien l’inverse au final, et pourtant il n’en était pas heureux pour autant. « Elles ce son attaché. » expliqua-t-il simplement, rejetant la faute sur la gente féminine, toujours trop émotive. Ariette ne semblant pas satisfaite de cette réponse, voir même un peu vexer, elle ce redressa pour le fixer en froncent légèrement les sourcils, l’air fâcher, mais Neros lui trouva un aire si mignon qu’il n’y prit garde. « Les femmes sont-elle des jouets pour le prince ? » Ce fut cette reproche qui le fit revenir à lui et comprendre qu’il c’était mal exprimer, ou peut être que non, tout était de sa faute après tout, il le savait. C’était lui le salop, et il ne-ce le cacher pas. « Elles l’étaient. » Avouât-il un peut penaud, ayant conscience de ce jeu malsain qu’il entretenait. « Mais pour dire vrais, cela ne m’amuse plu depuis longtemps. Aller de femme en femme, juste pour assouvir de bas instincts. Des actes dénués de tout sentiment, c’est déshumanisant. Vide. Même les animaux ont plus d’âme que moi, ils ont une meilleure raison. Après tout si les femmes avec qui je couchais n’avaient pas de visage cela reviendrait au même. » Neros ce confier naturellement a la jeune elfe qui l’écouté l’air compatissante. Elle ne le juger pas, à aucun moment et cela se lisait dans ses yeux doré. C’était pour cela qu’il était si confiant, elle n’avait pas l’air d’une de ces femmes qui irait raconter aux quatre vents que le fils du seigneur des deux rives baiser des femmes comme des oreillers, ce foutant de leurs noms ou de leurs visages, le tout était de pouvoir ce vidé convenablement. Non au contraire, elle paraissait l’écouté et voir qu’il n’était pas un mauvais garçon au fond. « Quand je vois mes parents je les envies. Je sais que leurs relations est difficile, mais ils sont l’un à l’autre. Ils s’aiment. J’aimerais avoir quelqu’un à aimer, à cajoler, à protéger. Quelqu’un pour qui j’aimerais me dépasser et rendre fière. Quelqu’un qui m’étonnera toujours, avec qui je me sentirais juste bien, pas plus, juste une personne qui me comprenne te que je comprenne. Elle peut être différente ou me ressemblé, qu’importe, j’aimerais savoir ce que c’est d’aimer quelqu’un à en crever. » Ariette avait fini par arrêter de ramasser des champignons en regardant Neros partir dans ses grande explication l’œil vif, la voix remplit d’une passion qu’elle ne s’attendait pas de voir chez lui. Elle finit par lui sourire tendrement. Une chose était certaine, la femme qu’il aimerait aurait beaucoup de chance, il devait être de ceux qui prenait soin de leurs femmes tout en jouant les machos, mais au fond incapable de vivre sans elles. Elle en rit en imaginant le rouquin tout seul et perdu, l’air triste, comme un chiot abandonné. Neros baissa les yeux sur elle, un peu surprit en se demandant si elle se moquer, mais elle finit par lui sourire. « Tu es un garçon plein d’amour Neros, je suis sûr que tu trouveras une femme qui t’aimera autant que tu puisse le faire. Tu es encore jeune pour un humain, tu as encore le temps d’y songer. » C’était ce qu’il pensait aussi, et c’était la raison pour la quel il continuer de s’amuser, mais il se sentait si seul dans les bras de ces femmes que de plus en plus, l’idée de trouvé son âme sœur lui écorcher l’esprit. Il était tourmenté. Si il continuera jouer les bourreaux des cœurs, les coureurs de jupons, sa réputation l’empêcherait de rencontré la fille parfaite. Cela ferait fuir toute les jeunes femmes convenable et il n’aurait pour lui que celle comme Violette qui rechercher du plaisir et rien d’autre. Si cela lui allait avant, maintenant il avait envie d’autre chose, quelque chose de plus grand, là où il pourrait trouver le bonheur, là où il puiserait le vrai plaisir. Si son père avait rangé son tablier, lui que l’on disait irrécupérable. A une époque le roi n’avait qu’à sifflé pour que les femmes viennent à lui, ça devait être toujours vrais mais il n’y trouverait plu aucun plaisir ayant sa propre femme qui suffisait à elle seule à remplacer toute les autre, du moins c’était ce qu’il en déduisait. Cela voulait bien dire qu’il y avait bien plus a trouvé dans l’amour passionné que dans la liberté vide, sans but autre que papillonner. Oui il préférait encore être enchainé mais être heureux, que libre et abandonner de vie.

« Tu ne devrais pas trop y penser, l’amour viens de manière inexpliqué. C’est une magie qui n’a ni début, ni fin. Impalpable, inexplicable, même le plu sage des hommes ne peut en parler sans ce trompé. Raisonner l’amour, c’est comme attraper de l’eau avec ses doigts. » Le jeune homme acquiesça, il était d’accord, mais il se languissait d’un amour qui ne viendrait peut être jamais. Il laisser ses fantasmes l’envahir, ses rêves d’une vie partager le hantait et il n’y pouvait rien, de plus en plus dégouté par ses relations d’un soir, sans aboutissement, ni réel commencement. Neros n’était pas du genre à culpabiliser pour ce qu’il faisait, bien au contraire, mais il avait certain regret, comme celui d’être devenu un homme facile. Il suffisait d’agiter sa croupe devant lui pour qu’il en perde ses moyens, et il s’en trouvait pathétique. Ariette ce remit a la recherche de ses champignons et ils continuèrent leur chemin un bon moment avant que … « ATTENTION ! » Un grand bruit ce fit entendre, des branches craquant, du bois grincent, et puis Neros attrapa vivement l’elfe contre lui pour voir un grand arbre sombré a quelque mettre d’eux produisant des éclats de bois, et faisant tremblé le sol. Il lâcha la jeune femme avant de lever les yeux vers Frost la hache sur l’épaule, l’air fière et Gajeel derrière lui un papillon dans les mains l’air de ne pas être avec eux. « Alors, on se papouille ? » Ariette leva les yeux au ciel, en offrant un petit sourire à Neros, une façon de lui faire entendre qu’il ne servait à rien d’en discuter avec cet homme-là qui en riait déjà. Descendant de son tronc pour les rejoindre, le bucheron vin encore taquiner Ariette au sujet de ses champignons cette fois, il n’en manquer pas une pour s’amuser. Puis une chose lui parut évidente. Il tendit sa hache au rouquin. « Tu sais t’en servir ? » « Ou… oui. » Neros, bien forcer, là prit avant de rendre son panier à Ariette. Il ne savait pas où voulait en venir Frost jusqu’à ce qu’il le pousse vers l’arbre tomber. Voulait-il vraiment qu’il le coupe ? « Ah ! On préféré la cueillette que les vrais travaille d’homme hein ? » L’orgueil piquer a vif, Neros serra bien le manche de la lourde hache avant de s’avancer. Derrière lui Ariette faisait la leçon a Frost, lui faisant remarquer qu’aidé une dame a porté son panier était assurément plus un travail d’homme que coupé du bois comme un rustre, qui était le travail d’homme des cavernes tel que lui. Le rouquin n’avait pas besoin qu’on se défende, il avait déjà coupé des buches pour sa propre cheminé à Bouton d’or. Malheureusement à cette époque cette activité, bien que fatigante, était bien plus simple, notamment grâce à sa superforce. En attendant, être humain lui avait appris la rigueur, et si Frost le vieux bucheron voulait ce frotter à la vigueur de la jeunesse, il s’en voudrait de lui refuser ce plaisir. Soulevant l’outil pour le porté au-dessus de son épaule, il frappa alors d’un coup droit sur le tronc. Le bois ce fendit sec sous la lame, des copeaux s’en échappant sous le poids. Neros recommença, tentent avec agilité de frapper à nouveau au même endroit. Pour couper le tronc il aurait était plus simple de le ciller, mais Frost chercher à le défier et il accepté ce duel masculin avec le plus grand fairplay. Les coups de haches fusés les uns après les autres, non sans difficulté, car l’objet était lourd et il valait mieux connaitre le bon geste pour ne pas s’en briser les lombaires. C’est ainsi que de cueilleurs de champignon, Neros fini bucheron, aidant Frost à couper ce tronc, retiré les branches et en débarrasser la forêt. A la fin de cette journée il en fut épuisé. Les mains devenu rugueuses, abimer et même meurtries par le manche de la hache. Torse nue, il avait excessivement chaud et ne rêver que de se laver. On l’invita alors à aller se baigner dans la clairière d’a coté qui offrait une petite marre où le torrent des montagnes finissait sa course. Il ne se fit pas prier et suivie Gajeel qui le conduisit avant de disparaitre dans un mutisme qui mettait presque mal à l’aise l’humain. Arriver au lieudit, il se déshabilla et plongea dans l’eau la tête la première. Cameo était là et fixer l’eau comme si il prévenait celle-ci du mal qu’il pourrait lui faire si il lui prenait de l’attaquer, la queue bougea tel un serpent dans son dos. Le persian n’aimait pas l’eau , et il était même amusant de voir sa méfiance envers ce dernier. Neros ne s’en inquiéta pas, vue le peu de mal que pouvait lui faire cette élément si chacun reste à sa place, il ce concentra sur sa propre baignade et commença à nager, détendant ses muscles endolorie par ses dure travaux.

Nageant un peu il finit par ce mettre au bord d’une digue où il pu s’assoir au soleil, l’eau lui arrivant a mit torse, il ferma les yeux et soupira d’aise. Il savait que ce voyage n’était pas des vacances, mais ce n’était qu’une pose et puis les voyageurs ne lui avaient donner aucune limites de temps pour remplir sa quête, il pouvait donc profiter du voyage comme a l’instant. Fatiguer et confortablement installer, les rayons du soleil lui caressant la peau avec une douce chaleur, et l’eau douce rafraichissant le reste de son corps, il finit par trouvé le sommeil. Somnolant en réalité, pas réellement endormit, et pourtant son esprit divaguant, ce reposant. Ou peut-être était-il réellement dans les abysses des rêves, mais ses songes ce ponctuait-ils d’assez de réalité pour que son inconscient en soit troublé. Qu’importe, il était bien ici, et à cet instant il n’aurait voulu que rien ne change jamais. Que cette tranquillité qui l’envahi soit éternel.


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Zéleph S. Stark
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MessageSujet: Re: Là haut dans la montagne...   Sam 20 Avr - 13:59

Quand Neros sortie de son état mis comateux, il eut l’impression qu’on l’observait. Ou c’était belle et bien le cas, où il commençait à avoir un complexe qui le rendrait définitivement imbu de lui-même. Seulement, ce n’était pas qu’une impression. Son regard croisa celui d’une créature beaucoup plus petite que lui et pourtant cela ne l’empêcher pas de le fixer de façon constante, si bien qu’il ne s’en senti pas bien, et bien sûr c’était le but recherché. « Ou vous croyez vous ?! » Drôle de réveil, loin de la douceur qu’il connaissait d’habitude. La fée ce mit à voler autour de lui, mécontente. Elle commença même à lui donner mal à cœur à force de bouger, il n’arriver pas à suivre. « Je ne comprends pas. J’ai fait quelque chose de mal ? » « Et ça a le culot de demandé en plus ! » Il était totalement perdu. Elle parut le comprendre, ce calma un peu et ce posa sur la berge, croisant les bras sur sa poitrine et tapent nerveusement du pied. « Vous croyez que ça m’amuse ? Les gens comme vous ne respectent jamais rien sous prétexte qu’il ne nous voit pas ! » Neros ce fit alors jeté de son paisible lieux de repos, avec un Cameo qui aurait bien fait de cette fée son quatre heure. La marre appartenait a la femme et sa famille, seulement il était claire que vue la taille du panneau où cela était écrit, c’est-à-dire un pouce sur un pouce, il était impossible pour un grand gaillard comme le rouquin de voir quoi que ce soit. Il était impossible pour qui que ce soit de le voir ! Qu’importe, il ne ce défendit pas quittant l’endroit en se disant que si on ne l’y avait pas forcé il y serrait bien resté jusqu’à en mourir de faim. Retournant chez Frost et Gajeel, il eut la mauvaise nouvelle d’entendre qu’Ariette était partie. Le bucheron fut surprit qu’il ne le sache pas car elle avait dit passer lui dire au revoir et que ne pas se plier aux règles de politesse n’était pas son genre, mais le rouquin n’en était pas froisser, imaginant qu’étant nue elle avait dû faire demis tour, et comme il dormait il ne s’en était pas aperçu. Il aurait pourtant bien souhaité la revoir, elle était charmante et avait su l’écouté, rien que pour cela il lui en était reconnaissant. Neros se rendit compte qu’il n’était réellement resté que pour côtoyait la jeune femme, et une fois partie, il ne servait à rien de flâner plus en chemin. Il devait aller dans les montagnes plus haut et trouver cette statue, ou artefact, peu importe, le tout était de le ramener aux voyageurs. Frost fut déçu mais approuva, si il partait maintenant il arriverait avant la nuit au premier village de la vallée d’Hautbois. Gajeel avait l’air bien plus triste de voir Cameo partir que lui, et cela fit sourire Neros qui prit sans attendre le chemin le plus rapide que le bucheron lui indiqua. Suivit de son persian, il se lança alors dans la forêt épaisse et noire et border les pieds de ces montagnes.


Plus ils s’approchaient des montagnes, plus les chemins devenait caillouteux. Ce n’était pas par ce que le paysage était spécialement fait de roche, cela devait simplement être plus simple pour les charrettes tiré par les bœufs de la région d’avoir des chemins en gravier. Avec l’humidité du sol, les roue devait s’embourbé dans la boue. Neros fit cette analyse car cela faisait un moment qu’ils marchaient et il voulait atteindre ce village au plus vite. Si les chemins devenait caillouteux cela voulait dire que la civilisation n’était plus très loin. Ce fut lors ce que le soleil commença a sérieusement décliné qu’il vit au loin de la lumière dans la vallée, puis des maisons ce dessiner au creux de l’ombre du soir. Le rouquin était soulager, il commencé à faire froid a cette heure et a cette altitude. C’était léger, mais pour un homme nouvellement habituer a la chaleur du désert, le moindre courant d‘air était une agression pour sa peau. Soulager, oui, mais il déchanta presque. Tapant aux portes les unes après les autres, personne ne lui répondait et le village, bien que accueillant de figure, était vide d’habitant. Tout était fermer, jusqu’à l’auberge et la taverne. C’est bien pour cela qu’il fut forcé d’aller déranger les gens chez eux, mais même là, alors même qu’il y avait de la lumière chez eux et des cheminés fumante, on ne lui ouvrait pas. Neros commencer à désespéré, s’agacent tout seul contre ces gens qui n’était pas bien hospitalier, voir même détestable de ne même pas chercher à voir qui venait frapper chez eut. Il aurait pu crever le ventre ouvert en ce vidant de ses entrailles que cela n’aurait rien changé. Enervé il fini par frapper plus fort, s’agacent de son poings sur une porte qu’il aurait bien voulu démolir rien que pour leur faire les pieds a ceux-là. La porte fini par s‘ouvrir sur un homme l’air très en colère, il pouvait el comprendre vue comme il avait martelé pendant dix bonne minutes, mais ils l’avaient chercher. « Qu-est-ce que tu veux ! » Aboyat-il, ce qui eu le don d’énervé un peu plus le rouquin, Cameo derrière lui sifflant, ce qui n’arranger pas réellement la situation. « Eh bien puise que vous n’avez pas l’air du genre à offrir hospitalité a des voyageurs, pourrait-je seulement vous demander un peu de pain ? » « On donne pas de pain aux étrangers. » La réponse fusa si vite que Neros ce demanda si il avait même comprit ce qu’il lui avait demandé, si il n’y avait même songé qu’une demi seconde. Un peu de pain, ce n’était pas grand-chose. « Vous êtes un sorcier ? » Continuât-il dédaigneux. Le jeune homme paru comprendre et ce dit que cette air qui glacer les environ devait être du a l’attaque de Bouton d’or et de la guerre. Ce calmant il dit vivement comme si l’on venait de l’insulté, et quelque part il le prit de cette façon. « Ah non ! Il n’y a pas une once de magie chez moi. Je suis humain ! » « C’est pire. » Cracha l’homme avant que la porte ne lui claque au nez. Lui resta face au bois sans comprendre, totalement désarçonner. Des fois il aurait bien voulu avoir la poigne de son père et en écraser quelques un pour leur apprendre les bonnes manières et le respect, mais au final il en soupira, s’asseyant sur les marche de du chalet. Cameo vin ce glisser sur ses genoux, fourrant sa tête dans son ventre pour y réconforté son maitre qui venait latéralement de ce faire envoyer dans le cosmos. Neros le caressa doucement, ressentant une nouvelle émotion de calme, il esquissa un sourire sachant que cette chaleur provenait de son persian qui lui transmettait ses bons sentiments pour lui faire retrouver courage. Seulement il n’avait pas perdu foie, ils dormiraient tous les deux a la belle étoile cette nuit, et sans manger, ce n’était pas bien grave. Il se souviendrait seulement comme la guerre pouvait changer les gens. Frost lui avait assuré que les villageois du Hautbois étaient des personnes accueillantes et charmantes, il y avait même des amis ici, et Neros n’en voulait pas à ce bon gaillard de bucheron qui avait cru bien faire en lui indiquant ce chemin. Il ne lui apprendrait jamais comme ses bon amies étaient devenu des personne renfermer et peureuse du moindres étrangers. Extrêmement compréhensif, comme toujours, Neros analysa la situation et n’en voulu a personne d’autre qua la méchanceté humaine, si naturelle en somme. Quand le mal profil à l’horizon, certain préfèré rester de leurs coté à dire « chacun pour soi » que de s’ouvrir à l’aide des autres. Quoi que d’une certaine façon, l’aide qu’on leurs apporté n’était jamais refuser, mais l’inverse, pensez-vous, c’était donner du lard a des cochons.

Ce levant il prit la direction d’un endroit reculé, près d’une maison qui avait l’air un peu abandonner. Tout ce qui lui fallait c’était de quoi s’abriter du vent et du froid, le reste n’avait pas d’importance. Il était amusant de voir comme Neros n’avait pas était éduqué de cette façon. Loin de l’entraide. Il était claire qu’au manoir quand il était jeune chaque frère vivaient de son coté, bien qu’étant très sociable il avait toujours cherché le contact avec eux, quitte à se faire jeter plusieurs fois par jour. C’était dans sa nature. Il ‘en voulait jamais à personne, n’était pas souvent fâcher et comprenait les choses. Un mélange de compassion et d’intelligence social. Une fois allongé, son tapis déroulé, sa couverture sur lui, Cameo se colla a lui. Ainsi bien installer, le lendemain, une chose était sûr, il ne s’attarderait pas ici. Es gens ne voulaient pas de lui, il n’y voyait pas d’inconvénient a cela, il ne leur demanderait rien de plus. Dans la journée il trouverait bien un lapin ou un chevreuil à chasser dans la forêt pour manger un peut, un poisson si il pouvait dans la rivière pour Cameo qui en était frillant. D’une certaine façon ce qui inquiéter le plus l’humain était de se faire attaquer en pleine nuit. Il n’était pas très puissant et tout a fait vulnérable. Bien sur Cameo était un fauve assez impressionnant et il faisait souvent fuir les petits voleurs, mais pour les autres il n’était qu’un chaton facilement naturalisables. Malheureusement pour lui, il l’était tout autant, sur tout pendant la nuit et en dormant, il n’y avait pas plus facile que ce moment-là pour dépouiller quelqu’un de ses biens et en faire son déjeuner. En cela il aurait bien sur voulu trouvé un toit pour ce protéger, mais d’une autre façon, il relativisa en imaginant qu’il pouvait très bien tomber sur des gens malhonnête qui le prendront chez eux pour mieux le voler et le jeté en petit morceau dans la rivière d’à coter, c’était une certitude. Seulement si il commencé à devenir ainsi, si craintif, valait-il mieux encore arrêter de voyager. Il y avait sur tous des bons côtés comme la rencontre qu’il avait fait aujourd’hui. Ce drôle de bucheron, son acolyte elfe si étrange, et sur tout cette belle et adorable Ariette. Ceux fut a elle qu’il pensa en s’endormant, de façon bien sage, et cela lui suffit à lui redonner le sourire un et peut de chaleurs a son cœur. Peut-être à Bouton d’or, si il y était resté et si il l’avait connue plus tôt, lui aurait-il gentiment fait la cour. Elle le mérité, e l’avait totalement mit sous son charme. Ariette Colchic, un sourire et une prestance d’une grâce et d’une élégance naturelle rare qui l’avait touché, désarçonner pour dire vrai. La délicatesse était quelque chose qu’il n’avait jamais penser apprécier autant, et pourtant ses joues légèrement rosie et son air mutin avait éveiller en lui bien plus de sentiment qu’il ne l’aurait crue. Pourtant, il y pensa, un humain éprit d’une elfe. La belle affaire. Elle n’avait pas de temps à perdre avec un insecte comme lui, et lui s’éprendrait pour ce voir vieillir et dépérir devant sa beauté éternel. Il avait le temps de trouvé chaussures a son pieds, c’était vrais, et une chaussure qui ne lui soit pas inaccessible. Il imaginer pourtant que si opposer deux personnes pouvaient s’aimer, quand bien même la nature ne le permettait pas. Ariette n’était pas la bonne, il le savait bien malgré tout, mais son cœur c’était éveiller a son contacte et il s’en sentait encore émerveiller même des heures après. Peut-être murissait-il dans un certain sens. Il refuser de finir l’un de ces hommes dégoutant qu’il avait croisé au Circus, a courir après les femmes pour assouvir leurs besoins, ce pensant toujours beau et désirable alors que la vérité c’est qu’ils avaient assez dans les poches pour qu’on veuille encore qu’ils rentrent dans le cabaret. Il voulait qu’on l’aime, et sur tout, il voulait aimer. Il imaginer qu’il n’y avait que cela qui importait, que c’était pour cette raison qu’ils étaient tous née. Peut-être était-ce à cause de sa grand-mère, à cause de Lucy qu’il commencé a ce résonner ainsi. Elle qui lui avait conté tant d’amour, elle en rayonner, en respiré, comment ne pas être atteint à son contacte ? Une chose était certaine a son sujet, il n’y avait pas besoin de savoir où Zéleph avait puisé cette générosité étonnante, et cette sensibilité rare venant d’un homme aussi rustre et brutal que lui, sa mère en était l’incarnation, et plus il passait du temps avec elle, plus Neros était fière de faire partie de cette famille, qu’il connaissait si mal aussi bien. Car oui, il avait étudié l’histoire de la famille Taiji, contraint et forcé de boire des pages e des pages sur la vis de chacun de ses illustres ancêtres, mais de son père il n’en connaissait que cette fausse légende et une grand-mère assez évasive sur son grand-père qui apparemment avait était un vrais monstre avec son paternel. Rien n’était rose dans leurs histoires et Lucy semblait vouloir épargner Neros de ce genre de choses, mais rien que la connaitre lui suffisait à être fière de portée un nom double.


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MessageSujet: Re: Là haut dans la montagne...   Sam 20 Avr - 13:59

Le réveille fut rude voir même douloureux. On le jeta purement et simplement du village comme un paria ou de la vermine à éliminer. Au moins il ne perdrait pas son temps à flâner par ici, il avait compris la leçon, les gens d’ici étaient infectes. En marchant sur son chemin qui devait le mener à la plus haute montagne de cette chaine qui en tirait son nom, l’Edelweiss enneigé, il regardé Cameo courir autour de lui. Après les papillons, les moutons, l’animal sauter par tout et faisait sourire son maitre. Ce fut très fier que le persian lui ramena le cadavre d’une sourit des champs morte, la posant a ses pieds comme une offrande, un trophée. Neros ce refroidit un peut, ce n’était pas le genre de cadeau qu’il aimer beaucoup, mais cela partait d’un bon sentiment. Flattant gentiment la nuque de Cameo il lui fit comprendre que ça ne se manger pas, c’était bon pour attraper des maladies ces choses-là. Seulement il comprenait que la faim ce faisait sentir chez lui comme chez son persian, il faudrait trouver une rivière au plus vite, car ici au milieu des prés de moutons ils n’allaient quand même pas chasser de la brebis. Déjà que les paysans de la région n’aimaient pas les voyageurs passant par chez eux, alors là il finirait pendu sur la place du village. Mort décevante pour un fils de déesse. Ce fut au bout d’une petite heure qu’il dévia des sentiers battue pour ce retrouvé dans un coin sauvage. Il avait pensé que si il couper par là il finirait bien pas retrouvé le chemin de l‘autre coter, en allant tout droit. Seulement aller tout droit dans une forêt c’était comme rentré dans un labyrinthe sans regardé où on aller tout en étant persuadé de pouvoir retrouvé la sortie. Cela importait peu pour le moment à l’humain qui commencé à ce sentir faible de ne pas avoir mangé depuis la veille. Son ventre le torturait et sa tête le tourné légèrement, il aller finir avec une baisse de tension qui l’empêcherait d’aller plus loin et c’est tout ce qu’il aurait gagné. Dans la forêt il tenta de ce faire discret, d’écouter les bruits environnant, de repéré un oiseau, un lapin, mais bientôt ce fut un chevreuil qu’il vit et il était hors de question de le perdre. Ce stoppant il fit signe a Cameo de resté assit, sans bouger. Le félin fit ce que l’on avait ordonné. Attrapent son arc dans un mouvement lent, Neros prit une flèche pour l’armer, puis entre ses deux doigts il tendit la corde et visa la bête qui était bien plus loin. Il analysa le vent, la distance, mais il dut faire vite avant que le chevreuil ne parte, ou ne s’aperçoive de sa présence et s‘enfuit. Le rouquin lâcha la flèche, celle-ci fusa dans les airs, dans un sifflement sourd significatif pour transpercer violement le cou fragile de l’animal prit en chasse. La mort arriva sous le cou, et Neros n’attendit pas pour courir vers son cadavre, plutôt fière de lui et très heureux d’avoir une si belle bête pour lui tout seul. Dommage d’ailleurs, il s’en serait bien venté. Ferment les yeux de l’animal, ayant le plus grand des respects pour la vie de chacun et même d’une bête, il pensait qu’il devait lui être reconnaissant, c’était le cycle naturel des choses, les prédateurs manger leurs proie mais d’une certaine manière sans l’un il n’y aurait l’autre, c’est ainsi qu’il remercia le file naturelle des choses. Il dut encore dépasser l’animal, puis le coupé, le vidé, bref des choses peut belle à voir et un peu barbare mais obligatoire si il voulait manger. Il fit un feu, puis pu enfin s’offrir un festin de roi a lui et a Cameo qui pour sa part manger la viande crue sans problème.

Une fois qu’ils eurent bien mangé, Neros n’attendit pas pour repartir laissant le reste de la carcasse de l’animal aux charognards qui en prendraient grand soin, c’était certain. Remettant bien son sac sur son dos et son arc sur son épaule il décida de prendre la direction qui lui sembla la plus propice à retrouver un chemin qui pourrait le mener vers l’Edelweiss enneigé. D’une façon assez logique, plus il monté et plus pour lui il atteignait les montagnes, mais il était déjà enfoncer dans la chaine, et il n’avait pas envie de grimpé sur une montagne pour se rendre compte plus tard qu’il était à l’opposé de celle qu’il chercher. Il se souvenait un peu des cartes qu’il avait lu enfants, du nom des montagnes, mais cela ne l’aidée pas réellement de le savoir au point où il en était, c’est-à-dire, perdu. Il avait mal aux jambes et soif mais ne pouvait prendre le temps de s’arrêter pour remplir à nouveau sa gourde. Il trouverait bien une source ce disait-il, il y en avait beaucoup dans les montagnes. Ce n’était pas réellement le plus grave, et il voulait en finir au plus vite avec ça pour retourner dans le désert et qu’on le laisse pour quelque temps après avoir fait ce long périple. Il espéré au mois que l’objet qu’il chercher en valait la peine, sinon ils pourraient toujours courir pour qu’il recommence à partir en mission pour eux. Il préférait encore jouer les larbins, ou tien, même être enfermer avec Violette ! C’était pour dire. Le rouquin fini par retrouvé un petit sentier qui longer une sorte de falaise de quelque mètres, ce qui en faisait plus un simple ravin qu’autre chose, mais cela lui suffit. Le temps commencer doucement a ce couvrir et dans ses habit en toile du désert il commencé à ressentir le froid, sur tout qu’il avait perdu la moitié de ses vêtement au cour de sa marche et était à moitié nue. Il ne pouvait bien s’en prendre qu’à lui-même, mais d’une autre façon il ne pourrait pas survivre dans les températures négatives des sommets de ces montagnes en petite tenu. Il était un homme qui avait très chaud avec un corps comme un four mais pas à ce point. Pour être honnête il n’avait qu’une seule envie, trouver une taverne et y verser le reste de son argent en beuverie. Avait-il seulement le courage d’aller visité un autre village vue l’accueil qu’on lui avait fait dans le premier ? Il soupira, rien n’allait dans le bon sens et il ne savait même pas si il aller dans la bonne direction ou si au contraire il s’éloigner du point qu’il devait gagner. Pour le moment la seule chose dont il devait ce préoccupé était de trouvé de quoi s’équiper pour monter vers les sommets.

Il lui fallut un temps de marche considérable pour qu’il finisse par trouver la maison d’un berger. Un homme très âgé assit sur un banc de pierre devant sa maison, tout autant en pierre de ces montagnes, regardé ses moutons dans son prés. Neros prit le partit de voir si même à des kilomètre de ce village tous les hommes de la région étaient aussi hospitalier que dans les Hautbois. « Excusez-moi. Savez-vous où je peux trouver de quoi me vêtir pour partir dans les sommets ? » L’homme mâchouillant sa paille ce tourna vers le jeune rouquin. Il plissa étrangement les yeux, si au début Neros se dit que c’était pas mécontentement de voir un étranger marcher sur ses pâturages, il réalisa qu’en réalité ce vieille homme était à moitié aveugle et chercher à voir sa silhouette. « Eh bien ma p’tite, on se serait perdu ? » Un instant l’humain resta interdit ne sachant si il se fichait de lui où était sérieux, il ce retint alors de rire imaginant qu’il était aussi sourd qu’aveugle le pauvre. « Pourriez-vous me dire où je peux trouver des vêtements chaud ! » Dit-il alors plus fort et bien distinctement pour que le vieillard l’entende. « Du lait chaud ? Oh oui j’en ai, mais du brebis, y a pas de vache ici ma coquine. » Le rouquin soupira, ils étaient bon pour une drôle de discussion ces deux-là. S’approchant plus près il finit par lui crier clairement dans l’oreille. « DES VÊTEMENTS CHAUD POUR MONTER DANS LES SOMMETS ! » « Ah ! » Le vieil homme se leva, s’aidant d’une canne qui semblait sur le point de céder. « Il fallait le dire ma jolie. Et moi qui voulais te donner du lait. » ria le berger en entrant dans sa maison. Quand il en ressortit il avait les bras chargés d’habits en peau de bête. « J’ai rien pour les femmes, mais même trop grand, ça te tiendra chaud. C’est ma femme qui les a cousus main. » De la laine entière de mouton, brodé par endroit de file doré et de tissu vert. C’était d’une jolie couleur et bien fait, des vêtements rustiques mais élégants. Rien qu’à les regardé, Neros avait déjà chaud, il enfila alors tout, la chemise épaisse, le manteau en peau de mouton à l’intérieur fourré de laine et le col en peau de renard, le bonnet en laine, les gens en peau de loup, un pantalon et des bottes du même acabit, en bref Neros ressemblait a un réel explorateur de la région. Après cela la discussion avec le berger ne fut pas des plus simple, mais il le força tout de même à prendre tout son argent alors que lui voulait lui offrir gracieusement disant que sans enfant a quoi leurs servirait tout cela ? Il lui avait même donné un piolet pour les glaciers et une gourde remplit d’eau qu’il s’attacha autour du cou. Le berger lui donna la direction de l’Edelweiss enneigé après une discussion qui tourna autour des arbres de la région sans que Neros ne veuille savoir quoi que ce soit. Une fois partit Neros se sentit soulager, et heureux de constater que tous les habitants par ici n’étaient pas aussi détestable les uns que les autres, il y avait de bonne âmes tout de même. Au moins maintenant il savait non seulement pour aller, mais il n’aurait plu rien à craindre du froid, du moins pour les altitudes qu’il commencé à gagner, et puis il avait une nouvelle gourde, ce qui lui en faisait deux et c’était parfait car boire la neige ce n’était pas la meilleurs des solutions. Le rouquin aller enfin pouvoir attaquer les plus hautes montagnes et si il se souvenait bien les voyageurs lui avaient indiqué celle-là, voir la plus haute de toute. Seulement n’ayant pas d’autres indication il aller devoir aller à la chasse aux informations et pour cela il devrait visiter des villages dans l’espoir que les gens soit plus bavard et accueillant que les premiers, mais moins vieux que sa seconde rencontre. De toute façon, d’après ce que lui avait dit le vieux, les prochaines habitations étaient encore à quelque heures de routes, il avait le temps d’y pensait, mais ce qui était certain c’est qu’il resterait calme et courtois même si ce n’était pas son habitude, il préférait ce plier et mettre toute les chances de son côté plutôt que perpétuellement ce confronter à des murs et perdre son temps. Hors de question qu’il reste dans ces montagnes encore une semaine, cela avait assez duré, le voyage du désert a ici étaient déjà assez long comme ça, et de plus il ne savait toujours pas ce qui l’attendait avec cette artéfact si mystérieux.


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MessageSujet: Re: Là haut dans la montagne...   Sam 20 Avr - 14:00

A chaque maison qu’ils rencontré Neros demandé si les gens avait entendu parler de ce temple sous terrain cacher dans les montagnes. Seulement personne ne lui répondait la même chose à chaque fois. Pour une vieille femme c’était encore les fabulations des gens de la ville, pour un jeune berger l’histoire d’un ogre qui manger les enfants et trouvé sa maison là, une dame lui dit gentiment qu’il ne devrait pas s’aventuré vers les hauts sommets sans s’attendre à être déçu, en bref quoi qu’il arriver l’humain en était au même point et bientôt arriver vers les dernières maison qui border la montagne. Il neiger, le vent soufflet, cela était encore léger, rien de grave, mais la neige recouvrait le sol d‘un lourd manteau, et le rouquin commencer à perdre espoir. Si il ne trouvé aucun indice, comment arriverait-il à trouvé ce temple et cette statue ? Il finit par se laisser tomber sur le sol, sur une petite bute, et tant pis si il ce relevé trempé, il était fatiguer de chercher pour ne rien trouver. Le seul qui était heureux d’être ici c’était bien Cameo. Depuis qu’il avait vu la neige il était devenu complétement fou, sauté dans la poudreuse, ce roulé dans ce blanc lumineux, si il avait pu rire Neros était certain qu’il emplirait son cœur. Il souriait doucement en regardant l’animal de ce suffire du peut qu’il trouvait pour trouver son bonheur. « C’est beau n’est-ce pas ? » L’humain sursauta tellement qu’il en tomba et roula jusqu’en bas de la bute pour aller se cogner contre une barrière de pierre. En ce redressant il ce frotta la tête, mais sur tout regardé autour de lui la peur l’ayant pris à la gorge. D’où venaient ces mots qui avaient troublé sa tranquillité ? « Je fais par fois cette effet. » Cette fois à nouveau Neros sur sauta, devant se tenir la poitrine pour que son cœur s’accroche. Levant les yeux il vit une jeune fille assise sur la barrière qui fixer ses ongles avant de baisser le regard sur lui et de lui offrir un splendide sourire. Elle ne devait pas avoir plus d’une douzaine d’année, blonde, de grand yeux marron, ce qui était plus choquant encore que la légère robe d’été qu’elle porté, c’était plutôt cette aura étrange qui l’entourait. Elle n’avait pas l’air humaine, légèrement translucide, comme un esprit où plutôt une force magique qui arrivé à ce matérialisé par sa grande concentration. Ce levant, Neros ce frotta ses vêtement plein de neige. « Tu es beau toi aussi. » C’était dit d’une façon si innocente et franche que l’ancien réprouvé trouva cela gênant, après tout elle n’avait l’air que d’avoir douze ans et le dévoré des yeux comme si il était le dernier carré de chocolat de la planète. « Mais je préfère ton persian. » finit-elle par dire d’un ton évidant, ce jetant a terre pour remonter la bute. Il fut un instant sous le choc. Au début ce fut le faite qu’elle sache de quel race très rare voir même éteinte était Cameo, et puis ce fut sur tout la façon dont elle marché sur la neige, elle n’y laisser aucune trace comme si elle ne faisait que survoler la surface du sol, là où lui s’enfoncer jusqu’à mis-mollet. Non, cette fille n’était pas humaine. Il la suivit, toujours en silence ne sachant trop quoi dire. Elle était assise a sa place et il ce mit a coter d’elle, supposant qu’elle ne lui ferait pas de mal complétement fasciné par le félin qui jouer toujours comme un fou dans la neige. « J’ai toujours aimé les persians. Ils sont majestueux, reflète cette beauté mystérieuse des montagnes. Une douceur, et sur tout une compassions débordante, ceux-sont en réalité les être les plus compatissent de es terres. On dit même qu’il était les animaux des Dieux et que pour les remercier de leur loyauté ils les ont laissé vivre libres en haut de l’Edelweiss enneiger. Jusqu’au jour ou… l’homme les as trouvés. » Elle avait fini sa phrase avec tant de difficulté, comme profondément triste, peut-être même blesser. Il ne sut quoi dire car au fond il n’y avait rien à en dire. Neros n’aimait pas cette histoire, ni l’égoïsme et la cruauté humaine. « Leurs fourrures, leurs diadèmes, ils sont d’une telle beauté. » Elle soupira. « Et les hommes ne savent que prendre sans comprendre cette merveilleuse nature. » Il acquiesça doucement en fixant toujours le félin qui courée après les lourd flocons.

« Connais-tu ce mystérieux pouvoir que possède les Persian comme Cameo ? » Neros ce redressa à nouveau piquer. Comment connaissait-elle son nom. Il voulut parler, mais elle lui sourit et lui fit signe de la main de ce taire. « Ils peuvent rendre l’espoir là où il n’y en a plu, ils peuvent trouver la lumière là où les ténèbres on tout envahit, ils sont l’étoiles qui guides les âmes perdu vers un futur plus beau. La paix, le calme, la beauté du monde sont les seuls choses qu’ils aiment. Regarde le, il est toujours si innocent, si heureux. Les persians ont était créer pour guider les voyageurs vers le bonheur, la plénitude. » « Pourquoi sont-ils si farouche alors ? » « Par ce que l’homme est cruel, vois-t-u comme ils les ont réduit à néant. Ils n’étaient fait que pour ressentir les sentiments humains, les comprendre et sauvé ceux qui peuvent l’être, et fuir le reste des hommes si foncièrement mauvais. Ô bien sur l’homme ne le fait pas exprès, il est ainsi fait, et c’est pour cela que le persian se cache si bien, qu’il est totalement indomptable. » Elle sourit. « Du moins quand il n’a pas était pris à la naissance. Seulement, a tu déjà remarquer comme Cameo est craintif avec les autres ? » « Oui, il reste loin quand je suis avec des gens, mais… qui est-tu ? » « C’est ça, il n’approchera pas de certaine personne par ce qu’il sent leur cœur vaciller. Il a conscience de chose qui dépasse les hommes. Il lit dans les cœurs, il connait les sentiments, il en est même maitre, capable de te faire ressentir des choses, de partager avec toi ses propres sentiments. » Elle faisait exprès de ne pas répondre à sa question et cela l’irrita un peu. « Il sera très doux avec certain, il cherchera les caresse, et puis pour d’autre il préférera ce cacher comme si il sentait un danger. D’une autre façon il pourra craindre quelqu’un un temps, et puis l’aimer plus tard, car les gens changes, leurs cœurs aussi. Et à ce jour tu es le seul qu’il aimera toujours quoi qu’il arrive. » Neros apprécier la leçon, il comprenait mieux certaine chose à propos de Cameo, et il savait à présent quel était cette étrange pouvoir qui ne se manifester jamais, peut être un jour le verrait-il, briller comme une étoile pour donner espoir a quelqu’un qui en était démunie ? Peut-être même lui.

« Tu veux savoir qui je suis ? » « Puisse que toi tu sembles me connaitre, j’aimerais que cela soit réciproque, en effet. » La jeune fille lui sourit en se tournant de son côté. Les ferma ses grand yeux, son visage s’adoucissent, décontracté, puis soudain Neros vit apparaitre sur son front la même pierre qui ce trouvé sur celui de son persian, unique à chacun d’eux et sur tout, unique a cette espèce. « Comment ? » « J’en suis un. Je suis un persian. Mon nom est Iliss. Princesse Iliss pour être exacte. » « Une princesse ? » « Les persian était un peuple a part entière, comme beaucoup de créatures minoritaire. Nous vivions tous ensemble, c’est ainsi qu’il a était si simple pour vous, hommes, de nous trouver. » Son regardé tait emplit d’une mélancolie profonde qui lui fit partager sa tristesse. Il comprenait alors mieux ce mal qu’il lisait en elle quand elle en parlait avec émoi. « Mais tu es une petite fille, et eux sont des animaux. » « Je l’était aussi. Il y a tant de siècles qui son passer… lors ce que je suis morte tous ceux de ma race ce son fait massacré, leurs cœurs étaient briser mais leurs âme faire d’espoirs c’est assemblé a la mienne et nous avons formé une masse magique, une énergie qui a survécu malgré la mort. » Elle posa délicatement ses mains sur sa poitrine, fermant les yeux comme pour ce recueillir. « Ils sont ici, en moi. C’est grâce aux dons de leurs amours que j’ai pu survivre. Ô bien sur je ne suis qu’un fantôme, et je suis soumise à bien des maux. Je ne suis ni tout à fait vivante, ni tout à fait morte, mais cela ma permit de veiller sur les dernier survivant de ma race. Ils sont à présent cacher, dans un endroit que nul ne pourrait trouver, mais Cameo, lui, j’ai fait en sorte qu’il croise la route de cette homme alors même qu’il n’était qu’un bébé. Je savais qu’il serait vendu vivant, comme je savais qu’il te serrait donner. Il est si épanoui avec toi, j’en suis comblé. » Neros ne sut pourquoi, mais il était ému. Voilà un don, un cadeau dont il se souviendrait. Il était touché par cette histoire, touché par cette confiance. « Merci. » Elle rit, les larmes au bord des yeux qu’elle essuya, et il fut surprit d’en recevoir l’humidité qui disparut aussi tôt, plus comme une sensation qu’une réalité. « Je pense que ton voyage s’arrête ici, Neros, amis de mon peuple. » Il ce rappela alors qu’elle lui avait dit en apparaissant que c’était elle qu’il chercher. Elle était donc l’esprit enfermer dans une statue. Iliss tendit les mains vers lui, il apparut alors dans ses petite main un pendentif, rond aux écritures étrange qui en border les tours, au centre ce diamant rose, cette pierre unique, renfermant tous les cœurs, tout l’espoir du peuple persian. C’était un cadeau, il le savait. Tendant la main elle le laissa tomber dans sa paume. « Tu prendras soin de nous, je le sais. » Et elle disparut au souffle su vent. Neros se leva brusquement ne voulant pas la voir disparaitre. Il en ressentit un déchirement si intense que sa gorge ce serra alors qu’il fixait l’horizon vide de cette identité. Serrant le précieux bijou dans sa main, il ferma les yeux pour s’empêcher de pleuré. Pourquoi était-il soudain si émotif ? « Je le promet. » Il sentit sous sa main la fourrure douce de Cameo. Ouvrant à nouveau les yeux il les posa sur l’animal qui plongea son regard dans le sien, pendant un instant il crue y voir une reconnaissance étrange, un éclaire d’intelligence plus humain qu’animal. Le caressant tendrement, il esquissa un sourire au ronronnement. Si il avait bien comprit tant que le diamant errait sauf, les persian vivraient heureux, loin du monde cruel qui les avaient massacré. Attachant autour de son cou la fine chaine d’or, il cacha le bijou sous ses vêtement, espèrent que les voyageurs le laisserait le gardé car il ne pouvait pas ce dérobé, pas au près d’Ibiliss et son peuple alors qu’il considéré Cameo comme son meilleur ami.



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