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 Mission 4.3

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Zéleph S. Stark
girls fall like dominoes

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◈ YinYoinnisé le : 04/01/2011 ◈ Parchemins usagés : 673
Féminin
✦ Points RP : 1183
❦ Age physique : 12 ans
☯ Camp : troool
✭ Activité : ciiiircus

Feuille de personnage
▌Points de Spécialités :

MessageSujet: Mission 4.3   Ven 19 Fév - 17:00



C’était une catastrophe. Vraiment, il n’arrivé pas à y croire. De puis quand les guerriers de son peuple étaient devenus aussi pathétique ? Ô, ça n’était pas aussi médiocre que ça, bien sur ils arrivaient tous à tenir des épées et à se battre de façon correct. Voilas le problème, c’était correct. Juste correct. Seulement un guerrier réprouvé ne devait pas être correct, il devait être redoutable, implacable et impitoyable. Des hommes et des femmes dangereuses. Leurs ennemis devaient être terrifier rien cas leur vue, rien cas leur aura. Au lieux de cela Zéleph regardé une bande de novice se croyant stupidement fort. Novice était un mots un peut fort peut être, mais justifier de son point de vue. Et ce n’était certainement pas avec un peut de peinture sur le visage et des armes bien aiguisé entre les mains que ça faisait d’eux de vrais combattant. Apparemment personne ne leur avait dit. Il leur avaient demander de se combattre, histoires qu'il vois au moins de quoi ils étaient capable. Difficile de croire se qu'il voyait. « Ylgar ! » Au son de l’ordre direct, les combats se stoppèrent et tous se tournèrent vers lui. Un peut confus de reconnaître l’ancien souverain ils leur pris quelque seconde avant de s’incliner, hésitant. « Alok. » Tous s’exécutèrent, se relevant avec dignité. « Sil. Zel het. » D’un signe de tête il montra à l’homme sur qui il avait posé les yeux de le rejoindre. Il s’exécuta sans attendre. Levant la main, on lui amena une épée. Les deux hommes se mirent alors en garde l’un l’autre. « Krein daar tol hin diil. » Le combat fut lancé. « Zol eskel ! » Zéleph ne désiré qu’aucun coup ne soit retenu de la part de son adversaire. Celui-ci lui donna touts e qu’il avait, car ça aurait était une insulte en vers son ancien roi que de ne pas obéir. Seulement, même avec toute sa bonne volonté, il ne fallut que deux minutes avant qu’il ne se retrouve à terre, le nez briser par le pommeau de l’épée du Dovahkiin. Jouant avec l’arme dans sa main il s’approcha du réprouvé mit à terre et lui mit la lame sous le menton. Il ne tirait aucune fierté a cette victoire, au contraire dans ses yeux on pouvait lire l’indifférence et peut être même la déception. C’était donc à cela que ressemblé les guerriers de son peuple aujourd’hui ? Qu’était-il arrivé aux puissant et fière hommes qu’il avait quittés ?

Tournant le dos a l’homme, il lui ordonna de se lever en Zul’dov. En suivant, il invita un autre à combattre contre lui. Au bout de quatre échec de la part de ses adversaires, il préféra cesser le massacre. Il essaya de ne pas soupirait devant le visible manque de motivation des troupes. Il se mit devant eux et chacun le regarda avec appréhension. Ils avaient compris la situation, n’en étaient pas fière, mais ne trouvé pas de solution ni l’envie d’y remédier. Maintenant il comprenait clairement pourquoi Dust lui avait demander d’intervenir. Ça n’était pas grave pour le moment, mais ça le deviendrait très bientôt. « Dite moi que c’est un cauchemar. » Son ton été dur et froid. Ses yeux rouges jaugèrent la troupe qu’il avait devant lui. Ils semblaient tous grand et fort, mais sans techniques où pensaient-ils allaient à part venir se jeter dans les bras de la mort ? « Êtes vous des enfants ou des guerriers ? Parce que vous semblez avoir besoin que quelqu’un vous botte les fesses et c’est lamentable. » Avaient-ils tous abandonner l’idée de porté leur peuple vers l’excellence et de les protéger ? Pour cela fait-il encore en être capable, chose qu’ils n’étaient pas. Zéleph n’était plu le guerrier d’autre fois, mais il avait gardé touts e qu’il avait appris, se qui faisait de lui un adversaire redoutable mais pas invincible. Chacun d‘eux aurait dû être capable de le battre.  Que lui est régresser à cause de son exil, soit, mais qu’eux l’ai fait également alors qu’ils n’avaient aucune raison valable pour se laisser aller, c’était honteux. « Vous me faites pitié. » Il y avait presque du dégout dans la voix du réprouvé. La violence de ses mots eu au moins l’effet escompté, tous se sentir insulté. Ils voyaient la fureur dans le regard de leur ancien roi. Avaient-ils honte de décevoir un roi qu’ils avaient aimé et accompagner dans ses guerres ? Dans chacun de ses combats pour élever leur race où elle était aujourd’hui ? Parce qu’ils auraient du.

Le silence se posa sur eux, Zéleph sentait la colère montée en lui, mais il les laissa médité sûr leurs erreurs. Soudain il fit un pas vers eux, la voix forte et furieuse. « Soit vous vous levez et vous combattez, soit vous rampez et mourrez seuls comme des lâches ! » Lors se qu’un réprouvé tombé à terre et refuser de se relever on ne l’aider pas à se mettre debout, on le frappe jusqu’à se qu’il trouve la force de se mettre sur ses deux jambes. Car ce qui fait un guerrier se n’est pas sa force physique, c’est sa force mentale. C’était l’une des choses que Zéleph avait appris à son peuple autre fois et il refuser qu’ils l’oublient un jour. Pas après tout ce qu’ils avaient construit ensemble. Pas après tans de mort et de souffrance. « Des siècles de souffrance et de médiocrité. L’âge des réprouvés est arrivé ! Si vous n’êtes pas à la hauteur alors mouraient ! Nôtre peuple n’as pas de place pour la faiblesse. » On pouvait appeler ça la sélection naturelle. C’était peut-être brutal et barbare comme visions des choses, mais il n’y avait que comme cela que les réprouvés pouvaient survivre. C’était leurs instincts, leurs cultures. « Nous sommes un peuple de guerrier, pas un peuple de lâche. Si vous n’avez pas d’honneur alors disparaissez. Cela nous fera moins de bouche à nourrir. Si vous n’êtes qu’un poids pour les nôtres, sacrifiez vous. Préféré la mort au déshonneur. Où est vôtre force ? Vôtre fierté ? » Zéleph s’emporté, mais il sentait que ses mots étaient entrain de marqué les esprits des hommes et des femmes qu’il avait devant lui. Ils étaient énervés, frustré, c’était ça qu’il désirait, les pousser jusqu’à se qu’ils retrouvent enfin leurs fois. Zéleph n’avait jamais était éloquent, mais chacun de ses mots étaient dit avec ses tripes. Avec conviction, il articuler chaque mot de façon rude et crue. « Jamais un réprouvé ne pose genoux devant son ennemie. Alun ! » Chacun se redressa. Il pouvait lire dans leurs yeux qu’il avait déclenché quelque chose. Une flamme qui c’était éteinte venait de reprendre vie. Trop longtemps asservis, trop longtemps torturé. Ils avaient construit une vie, construis un foyer et une vie confortable, ils ne pouvaient accepter que l’on détruise ça maintenant. « Personne ne se battra pour nous. S’ils nous détruisent, ils nous détruisent tous. Si vous sombrez, c’est nous tous qui sombrons. Complaisez vous dans la médiocrité si cela vous chante, mais je n’accepterais pas que cela nous mette tous en danger. » Qu’il le veuille ou non, Zéleph se sentait concerné. Cela serait toujours ainsi, et même si aujourd’hui il tourné le dos a son peuple, il reviendrait quand celui-ci aurait besoin de lui, il le ferait toujours, car c’était ce qu’un réprouvé devait faire. C’était le devoir d’un Dovahkiin. « Alors pour vous, pour nos frères, pour nos sœurs et nos enfants. Vous n’avez pas le droit de tombé. Un Réprouvé a terre est un réprouvé mort. Si ce n’est pas vôtre ennemie qui vous tuera, je le ferait. Est-ce clair ? » « GEH ! GEH ! GEH ! » Zéleph se redressa en regardant les guerriers lever en poings en hurlant, leurs forces retrouvé. Il fut satisfait de ce nouvelle enthousiasme. Il retrouvé les hommes qu’il avait quitter. Sa fierté la plus grande, la foi et l’espoir qu’ils leurs avaient offert durant son règne. Car même si un jour les réprouvés perdaient a nouveau tous se qu’ils avaient, ils leur resterait cette force unique. Celle de ce relever de ses cendre et de construire a nouveau, peut importe la souffrance enduré. « Un réprouvé ne ressent pas la douleur. Il ne connaît pas le doute ni la faiblesse. Il se sacrifie pour la victoire, car chacune de nos vies est nécessaire a la survis du plus grand nombre. Il ne se nourrit que de la peur de ses ennemis. » Il esquissa un léger sourire, mauvais, empreint de cette rage particulière. Sanguinaire. « N’avez vous pas faim ? N’êtes vous pas affamer de leur agonies ? Moi je me languis de leurs cries et du gout de leur sang sur ma lame. » Les cries s’élevèrent à nouveau plus fort. Enfin. Il était de nouveau temps de voir se qu’il en couté de provoqué leur peuple. Du désespoir il née la plus grande force, car quelqu’un qui n’as rien a perdre n’as pas peur de mourir.

C’était peut-être également le cas pour un autre peuple. Zéleph leva brusquement la tête. Il venait d’entendre l’alerte. Une attaque. Maintenant ? Il c’était attendu a se que cela arrive, mais n’avait pas voulu réellement y croire. « Il semble que le service soit plus rapide que prévu. » sourit-il, jetant un regard assoiffé de sang à ses anciens sujets. Tous lui rendirent ce même regard, ouvrant leurs ailes, s’arment de leurs meilleures lames. L’assauts était lancer, la bataille aller commencer. « Hin ! Assurez vous que les villageois rentrent chez eux et y reste. Si des hommes veulent se battre laissez les faire. Les autres dispersaient vous au nord et au sud. » Chacun acquiesça, et s’exécutèrent sans attendre. Zéleph posa ses yeux sur l’épée gravé de Mitsuko, apparut comme par magie un peut plu tôt. Par magie, ou non d'ailleurs. Il laissa son regard la longé un instant. « Los tiid. » Temps de faire ce en quoi il était le meilleur, faire d’un feu un incendie. Faisant tourné l’arme entre ses mains, il leva les yeux vers le Nord. Il connaissait son village, c’était lui qui l’avait créé. Il connaissait ses failles et ses forces. Il savait où on pouvait l’attaquer et c’était en créant ses faiblesses soit même que l’on pouvait les paliers. C’était ça être un stratège. C’était ça être un roi. Il couru sans attendre vers le point le plus attaquer. Ils n’étaient pas nombreux, toujours plus qu’eux. Une centaine peut être. Zéleph n’y réfléchit pas, il se jeta dans la bataille. Des démons et des réprouvés luttant dans le ciel, sur terre. Du sang, des morts. Ni un camp ni l’autre ne craignait la douleur ou la mort. L’erreur des démons étés de s’attardé sur la torture excessivement exercé pour tuer un ennemi. Cela les remplissait de satisfaction, mais leur faisaient perdre du temps et leur attention. Pas qu’un camp soit plus fort que l’autre, la différence se fut de tout évidence les motivations différentes. Survivre avec honneur pour l’un, tuer dans l’agonie pour l’autre. Zéleph trancha la tête d’un démon, puis d’eux. Il tournait dans la bataille avec son épée. Un moment coincer, il faillit posé un genoux a terre, mais se redressa en enfoncent la lame de son gant gauche dans le ventre de son ennemi. « Alun nid vul. » Grogna le réprouvé en retirant son arme du corps du démon. Rapidement il dut a nouveau se défendre contre un autre démons, ils étaient nombreux et voyait en lui un trophée à avoir. De longues minutes de combat sans merci se finir par un par terre de corps inerte. L’odeur du sang et sa couleur se rependant un peut par tout dans la terre et dans les airs. Zéleph respirait durement, fatiguer. Il était couvert de liquide rouge et visqueux, mélange du sang de ses ennemies et du sien. Il ressentait ce rare sentiment de puissance du à l’adrénaline. Regardant autour de lui, il vit que bon nombre de réprouvé étaient encore debout. Le reste des démons avaient fuit. Zéleph ordonna de les poursuivre. « Aucun ne doit vivre. » puis il leva son bras, son épée souillé par la mort de ses ennemis. « Kron ! » Il fut suivit par tout les guerriers survivant, dominant le champs de bataille de leur triomphe.

Zéleph souri légèrement. Oui, il quittait son peuple, mais jamais eux n’arriverait à le quittait. Si Dust, ou n’importe quel autre souverain n’était pas à la hauteur, il viendrait pour lui botter les fesses. Parole de Dovahkiin. Il veillerait sur son peuple. Jusqu’à son dernier souffle. Il ordonna à se que l’on brule les corps et que l’on voit quelles pertes ils avaient eux. Une bataille ne se gagner pas sans dommage, mais les guerriers qui furent tombé l’était avec honneur et gagner le respect de leur peuple. L’on fêterait leurs sacrifices comme leur coutume le souhaité. Quand cela se ferait, Zéleph serait déjà loin. Ce n’était pas a lui de faire ça. Ca ne l’était plu et ne le serait plu jamais.


2132 mots

Traduction :
Ylgar = Suffis
Alok = Debout
Sil. Zel het = Toi, viens ici.
Krein daar tol hin diil. = Voyons se que tu vaut.
Zol eskel = Sans merci.
Alun ! = Jamais !
Geh = Oui
Hin = vous
Los tiid = Être temps (expression = Il est temps.)
Alun nid vul = Jamais (je) ne sombre.
Kron ! = Victoire !



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