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 Timée quête yolo

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Zéleph S. Stark
girls fall like dominoes

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◈ YinYoinnisé le : 04/01/2011 ◈ Parchemins usagés : 662
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MessageSujet: Timée quête yolo   Jeu 22 Sep - 5:28

La réception était grande et magnifique, sinon très redondant. Tous les convives se noyaient dans le floue, pendant que Zéleph devenait de plus en plus conscient. Le Hédas n’avait rien as fêter. Rien de particulier. Peut-être leur nouvelle installation, et encore aucun Grand maitre ne l’avais spécifié. Il y avait une grande fête. Pour rien. Juste comme ça. Certainement pour essayait de retrouver la confiance perdue entre les races vivantes tous en « harmonie » ici. Musique, buffet, alcool. Trop d’alcool. Par tout. Dans une quantité gargantuesque. Le réprouvé était assis. Depuis un long moment il ne bouger plus. Viser à sa chaise, il hocher la tête de temps en temps pour répondre aux salutations que l’on venait lui adresser. Offrant un visage fermer, à peine quelques regards, inerte aux plaisanteries et à quelconque politesse. Actuellement il était dans une difficulté extrême. La nuit avait bien avancé. Depuis longtemps le soleil les avait quittées. Depuis longtemps les autres Corbeaux autour de lui c’étaient oublier dans la boisson. Il la voyait couler à flot. Passer de tonneau en verre, de verre en bouche. Il salivait. Comme un prédateur devant sa proie. Il avait faim, et son esprit avait du mal à se défaire tans que son envie, son besoin, n’étaient pas assouvie.

Il avait perdu Ethen depuis un moment. Elle était partie se coucher, ou méditer, il ne se souvenait pas vraiment ce qu’elle lui avait dit et il regretter. Il regretter de ne pas lui avoir demander son aide. De rester avec lui, pour continuer à lui tenir compagnie car il en avait besoin. Il avait besoin d’une autre personne sobre à ses coté pour tenir. Il fallait qu’il résiste, qu’il ne succombe pas. C’était la seule chose qui importé. La seule chose qui compté. D’ordinaire il était fort. D’ordinaire, il pouvait se passer de l’alcool, parce qu’il n’y penser pas, parce que son esprit étaient pris ailleurs, mais là, ici et maintenant, il était entouré de gens soul et de boisson à volonté. Sa force mentale ne suffirait pas. Il en avait peur. Il avait peur. C’était certainement cette peur qui le faisait encore tenir. Sans qu’il ne s’en rendent compte, ou peut être au contraire, aillant totalement conscience de tout ce qui se passer mais sans avoir aucun contrôle, il se retrouva un verre à la main. Il avait vu la personne lui sourire, en joie à cause de la fête, les yeux embuer, les pupilles dilatés, le teint rougi. Machinalement, il avait ouvert la main et accueillit l’offrande. Il ignoré ce que c’était. Du whisky, de l’hydromel, ou qu’importe la liqueur. C’était son poison. Sa drogue, son opium, sa fin.

Longtemps il regarda le liquide doré danser à l’intérieur du récipient en verre. Assez pour qu’il soit réchauffer à la chaleur de sa main. Assez pour qu’il en oublie son nom et la raison pour là quelle il n’avait pas le droit de succombé. Mais il se souvenait que c’était mal. C’était la seule chose à la quel il était encore capable de pensé. Il ne devait pas. C’était mauvais et interdit. N’était-il pas née d’un démon ? N’avait-il pas en lui le mal ? Depuis quand se stoppait-il car c’était « interdit » de faire quelque chose ? Qui était-il ? Jamais il n’avait arrêté de faire quelque chose qui lui plaisait parce que ça n’était pas correcte où que c’était mal. Qui avait-il d’intéressant à suivre les règles ? Non. Il n’était pas un ange. Zéleph avait était beaucoup de chose dans sa vie, mais un ange jamais. Même si cela le dégouté, il ressemblait plus à un démon cas autre chose. Ses doigts se contractèrent autour du verre. L’émeraude fusionnant avec l’or du liquide. Après tout ça n’était pas si grave. Il était adulte, il avait droit de faire ce qu’il voulait. Ça n’était que du liquide, rien d’autre. D’un geste lent et légèrement fébrile, il monta le verre à sa bouche. Une forte émotion d’excitation et d’arpentions l’envahit. Des sueurs froides. Un tremblement, puis un frisson alors que verre frôler ses lèvres. Il entrouvrit la bouche, laissa sa langue venir cueillir la précieuse boisson. L’adrénaline se mélangea à une drôle de sensation. Un mélange de peur et d’appréhension du soulagement. Seulement, juste au moment où enfin, après tant d’attente et de combat, sa langue aller rentrer en contact avec le liquide, son verre lui échappa des mains. Ouvrant brusquement les yeux, il vit impuissant le verre tomber et se briser à ses pieds. Incrédule, la main encore contracté, il fixa la zone d’impact.

Après avoir cligner plusieurs fois des yeux, toujours incertain sur ce qui venait de se produire, il réalisa enfin que ses camarades riaient autour de lui, le chariant gentiment dans leur univers imbiber d’un alcool au quel il n’avait vraisemblablement pas droit. Zéleph ne fit pas réellement attention à eu, ni à la fête, ni à la musique. Il regardait sa main qui un instant avant tenait encore son verre. Il n’avait pas desserré les doigts. As un seul instant et ne comprenait pas comment il avait pu lui échapper des doigts. C’était comme si d’un seul coup il n’avait plu sentit l’objet dans sa main et la seconde d’après il était exploser sur le sol. Ça n’avait aucun sens. Aucun à part peut peut-être l’idée que l’objet avait perdu un moment suffisant sa structure physique pour passer à travers sa prise et lui échapper. Pendant une fraction de seconde le réprouvé leva les yeux dans la foule avec l’espoir d’y trouver une silhouette familière, mais il réalise tout de suite que l’idée était stupide. Il réalisait qu’il devenait simplement fou, et ce passa une main dans les cheveux en soupirant pour reprendre ses esprits. Il avait besoin de boire, oui, mais de l’eau. Il avait surtout besoin de s’éloigner d’ici et de se rafraichir.

Il avait terriblement besoin de ce libéré l’esprit. Sa situation devenait critique. Tout ça devenait ridicule. Il détestait cette sensation. L’impression d’être impuissant contre lui-même. Soumis à une force risible. Le pouvoir d’un poison sur lui. Ça n’était pas digne de lui. Ça n’était pas lui. Il était plus fort que ça. Il n’était pas cette homme minable. Dépravé, peut-être, mais pas soumis, jamais, si ce n’était pas de son propre gré. Ça devait être son choix, ça devait en valoir la peine. Un liquide n’allait pas prendre avantage sur un Dovahkin ! Furieux. Contre lui, contre l’univers entier, il se leva de sa chaise et personne ne pensa à le stopper. Enfaite, il passa même inaperçu dans la fin de la fête, en pleine nuit. Tous les Corbeaux étaient ivres mort, tous ou presque, le nombre n’étais qu’un malheureux détaille sans importance. Partant du Hédas, il quitta le bâtiment, quitta le domaine. Il devait être le plus loin possible tant qu’il avait encore maitrise sur ses désirs. La solitude était une bonne chose. Loin du bruit et de la musique le réprouvé retrouver un semblant de santé mentale. C’était une vrais bouffer de fraicheur. Un certain soulagement. Out était si paisible dans la forêt qui entouré le Hédas, qu’il était difficile de croire qu’ils étaient en réalité en plein milieux d’une gigantesque citée. Le jardin de la reine. Zéleph si perdit, mais il n’en avait que faire. Enfaite, il marché tout droit sans savoir où il aller et ça lui était égale, car il fuyait. Clairement, il se fuyait lui-même. Ses démons. Ce qu’il était. Ce qu’il ne voulait plus être. Il était fatigué de détester son reflet. Il voulait que ça change. Cette fois il voulait vraiment que ça marche.

Il ne se rendit même pas compte qu’il courrait. Il ne réalisa que lors ce qu’il trébucha dans la boue. Il ne comprit que quand il chuta dans une petite marre. Jurant à moitié dans un grognement de frustration, il se redressa et croisa son regard dans le reflet que lui offrait l’eau boueuse de la marre. Cette sensation désolante de ne pas se reconnaître. De regardé une tout autre personne que soit même, tout en sachant que ça ne pouvait être que lui. Cela faisait si longtemps qu’il se cacher. Qu’il mentait et vivait à travers le regard des autres. Des images qu’on lui renvoyé de lui-même. Une personne qu’il n’était même pas réellement. C’était pathétique. Déplorable et il se dégouté d’être aussi faible. Seul dans la nuit, dans le froid, il resta à terre, couver de boue et trempé à regarder cette homme qu’il ignoré être lui. Shizuo, Zéleph, Dovakhiin, Corbeaux, Roi, Père, Mari, Dépravé, il ne savait plu qui il était. Il avait été temps de chose et aujourd’hui il était tout autre chose. Seulement, quand il n’y avait plu rien eu. Quand tout lui avait étaient retiré. Quant à la naissance il n’avait rien eu pour se défendre. Quand il avait été abandonner dans la forêt. Laisser pour mort. A ces instants. Seulement à ces moment-là il avait était lui. Vraiment lui. Un bébé, un enfant, un homme. Tous les titre, toute les richesses, tous les plaisirs n’avaient jamais étaient capable de comblé le vide ou de répondre à cette question. Voilà pourquoi l’alcool avait étaient une échappatoire facile. Voilà pourquoi il avait préféré oublier plutôt que de se battre. Et il était hypocrite. Il était lâche et hypocrite de s’être cacher de ce combat. D’avoir fui plutôt que d’affronté la vraie douleur. Le vide, et de s’être plaint de vivre l’agonie, alors que la vrais, celle qui aurait pu le tuer, il l’avait enfouis jusqu’à ce qu’elle le dévore telle une gangrène.

Le réprouvé plongea sa tête dans l’eau sale. Il ferma les yeux et laissa la fraicheur l’envahir et le silence calmer le rythme de con cœur courant au galop. Il sortit que lors ce qu’il manqua d’air et pris une grande bouffer d’oxygène, se sentant à nouveau lucide. A nouveau vivant parmi les vivants. Il entendit une voix dans sa tête. Une voix lui dire que les morts étaient morts. Qu’une fois morts on n’attendait plus rien. Que les vivant avaient faim. Qu’ils avaient froid. Il était encore en vie. A quoi bon se laisser soumettre par la boisson. Il avait encore à découvrir qui il était vraiment. Il n’avait pas le temps de se laisser envahir par ce genre de stupidité. Car c’était stupide, il avait bien réalisé toute la médiocrité de la situation. Seulement c’était son fardeau. Sa souffrance. Personne ne pouvait l’aider. Personne ne pouvait lui venir en aide. Il l’avait souhaité, mais il n’avait plus le droit à cette chance. Il avait perdu se luxe et savait que c’était terminer. Quand il ouvrit les yeux à nouveau sur son reflet, il vit le visage d’un petit garçon et souri tristement. Il devait recommencer à zéro pour savoir qui il étaient. Il devait revoir qui il était et ça commencer par remonter aux origines. Fermant les yeux, une nouvelle fois il respira fort, écoutant les feuilles des arbres danser aux grès du vent. Il resta ici le reste de la nuit et fini par s’endormir au pieds d’un arbre. Ce qu’il ignoré c’était que quelque part. Quelqu’un l’attendait. Quelqu’un l’observait calmement, patiemment. On attendait son réveille et il viendrait. Qu’importe le temps que cela devrait prendre.

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MessageSujet: Re: Timée quête yolo   Sam 24 Sep - 17:39

« Tu as disparut hier. » Scaldis pris place à coter du chasseur, posant son assiette pleine de son déjeuner. Zéleph se contenta d’acquiescer. Le silence de son camarade ne gêna pas l’orisha qui continua. « C’était une bonne idée cette fête. Je ne suis pas certain que ça change quoi que ce soit à ce qui est arriver, mais il fallait essayait n’est-ce pas ? » « Certainement. » Le réprouvé était ailleurs. Depuis un moment quelque chose avait attiré son regard alors qu’il était en train de manger. Habituer au peu d’entrain que mettait son camarade dans les discutions, le spécialiste continua de parler, mais Zéleph l’entendait à peine. Là-bas, quelque chose briller dans le coin de la grande salle. Comme l’éclat d’un bijou en pleine lumière, pourtant il faisait extrêmement sombre à cette endroit. Intriguer, le réprouvé quitta la table brusquement, laissant Scaldis confus. Lentement le chasseur s’approcha, il n’arrivait pas à distinguer ce que c’était jusqu’à ce qu’il soit à quelques mètre et que l’objet disparaisse sans laisser de trace. Surpris et légèrement frustré par la plaisanterie, il chercha un endroit où l’objet aurait pu tomber où être retiré, mais réalisa que sa disparition était définitivement dû à une téléportation. Peut-être avait-il rêver ? Non, les illusions ne pouvaient pas être comme cette objet. Quoi qu’il n’en savait trop rien. La projection d’image était une notion complètement étrangère à l’ancien souverain. Il n’avait pas eu le temps de réellement voir ce que c’était. Une sorte de récipient, comme un parfum. Petit, mais exceptionnellement travailler, c’était certain. Dans l’incompréhension, Zéleph ne remarquas pas Ethen s’approcher de lui avec un sourire, et il oublia vite l’objet alors qu’il replonger dans son quotidien. Ethen lui parlant de leur prochaine mission. Sa vie était de plus en plus faite de routine. Habiter par des choses sans importance et des règles auquel il se plier. Zéleph s’ennuyait dans sa vie. Il s’ennuyait d’une autre existence qu’il avait eu. Une existence pleine de rebondissement et d’excitation. Aujourd’hui il se lever, manger, s’entrainer ou entrainer Ethen. Quitter le Hédas pour partie en mission, revenait, manger et puis se coucher. Il n’y avait plus rien d’amusant, plus rien d’excitant dans sa vie, qui valait la peine qu’il fasse quelque chose. Il était dans l’attente perpétuelle de quelque chose de nouveau. Il attendait et par fois dans l’espoir essayait de trouver quelque chose de nouveau mais bien souvent c’était un échec cuisant. Il se rendait compte qu’il vivait dans une illusion. Qu’il voyait de plus en plus de chose qui n’exister pas. Par fois il se croyait fou. D’autre fois il pensé que c’était son esprit, bercer par l’ennui qui chercher une échappatoire. C’était une existence triste et pauvre. Il en avait conscience et il se sentait malheureux. Alors il attendait. Attendait son père, sa mère, son ex-femme, il était dans une perpétuelle attente, incapable de provoquer sa chance. Ce soir-là, il retourna ce coucher en sachant que le lendemain sa vie serait la même. Avec les même combats et les mêmes défaites.

Ça commença avec l’obscurité. Rien d’autre que la noirceur profonde l’enveloppant. Il savait où il était. Il était dans son lit. Sa tête dans son oreiller. Les yeux clos, le noir étant tout ce qu’il pouvait voir. Il attendait. Et attendre n’était pas si simple pour lui. Il pouvait entendre l’atmosphère dans sa chambre. Il pouvait se sentir au chaud, enrouler sous les draps. Capable de sentir la nuit le quitter. Le sommeille s’évader. Maintenant l’obscurité se dissipé autour de lui.  Une teinte de bleu sombre envahi sa vision. Il était comme nager dans les profondeurs mystérieuses de l’océan. Le bleu transcendant les blanc et les gris nuageux. Son cerveau commençait à peindre un cadre explicite de son environnement. Il était debout au milieux de la forêt. Le paysage saisit sa vision. Il voyait de grand arbres et leurs branches couvertes d’épaisse couche de neige. Il leva les yeux pour voir le ciel gris et blanc voilé par les branches. Il pouvait entendre et sentir la neige et son glissement de glace autour de ses pieds. Un scintillement de neige tomba, touchant très doucement son visage. Il commença alors à marcher. Regardant autour de lui, observant son espace. Il aperçut de l’eau voyageant à rythme régulier dans un petit courant froid. La glace couvrant les côtés de la rivière. Le bruit était apaisant. Les tons doux des eaux donné au paysage plus de profondeur encore.

Alors il sentit quelque chose derrière lui. Se tournant lentement, il fut surpris par ce qui se présenta en face de lui. Il ne l’avait jamais vue dans ses rêves avant. Il l’avait aperçu, des voiles ou des brides de souvenirs. Parfois même ça personne réelle. Il marcha très lentement vers elle. Elle ne bougea pas. Ne fit pas un bruit. Ni un geste. Il était surpris par sa présence. Son regard dure, profondément enfoui dans la vérité l’effraya, mais il marcha malgré tout vers elle. La neige craquant doucement sous le poid léger de ses bottes en cuir noire. Il était près d’elle maintenant et pouvais pleinement prendre conscience de sa présence. Ses cheveux étaient noirs, donnant un fabuleux contraste avec le blanc de la neige. Ses vêtements noirs légèrement recouvert d’une fine pellicule de neige comme si elle l’attendait. Son visage fermer, et les yeux foncés le regardant. Comme si elle était capable de voir à travers lui. De tout savoir de lui simplement comme ça. Et il savait que c’était vrais. Elle le fixer avec étonnement. Il pouvait clairement lire l’alerte sur son visage. Il était faible, mais il était très visible comme il marchait près d’elle. Il n’avait pas froid alors qu’il se présentait à elle. Toute sensation l’avait quitté. Il ignoré quoi dire alors qu’il regardé dans ces yeux sombres. Puis ces premiers mots lui volèrent son souffle.

« Weii vath ai.* » Dit-elle, de sa voix douce et de son accent qui fit résonner en lui une émotion oubliée. Il se rendit compte d’une chose étonnante. Il était petit. Plus qu’elle. Il avait dû lever la tête pour garder leur contact visuel. Et quand elle tendit sa main ganter noir, il la fixa avec hésitation. Sa ridicule petite main se glissa dans la sienne, longue et délicate. Il était un enfant. Ce constat ne le coqua pas. C’était un fait, voilà tout. Ils marchèrent longtemps, s’enfoncent dans la forêt. La neige craquant sous leurs pieds. Leur marche fut silencieuse, mais elle était relaxante. Paisible. Il désirait avec impatience découvrir le monde qui l’entourait, mais il était incapable de détacher ses yeux d’elle. Il y avait ce sentiment de calme et de paix qui l’envelopper en sa présence. Il se sentais en sécurité. Un sentiment qui lui criait de ne jamais courir loin d’elle. De ne jamais fuir et de resté au plus près pour toujours. Sa main gantée était tendre et chaude au toucher. Elle a regardé par-dessus son épaule pour le regardé. Il pouvait sentir ses yeux sombre le regarder. Elle s’est alors stoppé brusquement et c’est tourné vers lui. Il était si petit par rapport à elle. Elle été comme un géant qui planer sur lui. Elle plaça ses mains sur son visage et c’est pencher pour embrasser son front, d’un baiser chaud et doux. Ses lèvres étaient si aimables et pleines. Une sensation de bonheur et de profond contentement le réchauffa de l’intérieur. Comme s’il avait attendu ce moment toute une vie. Ce moment si particulier fut comme mit en pose dans son esprit et dura une éternité. Un toujours qui fut inscrit au plus profond de son être.

La neige c’était mise à tomber, mais il n’y avait pas de vent. Qu’un malheureux souffle léger. Le baiser était si tendre, si emplis d’amour que le garçon faillis fondre submerger par le plein d’émotion. Son parfum était glacé et dynamique. Une odeur de lavande. Comme une caresse qui fit naitre au coin de ses yeux des larmes. De ses petits doigts il attrapa la cape de la femme et il la tira près de lui. Elle le laissa enfouir son visage contre son ventre. Il désirait que chaque partie d’elle l’enveloppe. Il voulait puiser en elle l’essence courageuse et solide de résister à la peur et à la douleur. L’étreinte pris fin. La brume sombre de son souffle sur son visage fut pendant un instant tout ce qu’il était capable de voir. Elle englouti sa vision. Où était-ce les larmes qui refuser de tomber ? « Ai nid gildarr ni yu elhen Nonmon, ai nid gildarr ni io hahnu.* » avait-il murmuré faiblement.  Il sentait son corps se fondre dans ses bras. Ce sentiment qui le faisait se sentir si vulnérable qu’il pouvait se briser. Il se sentait en sécurité dans ses bras et il souhaité y resté pour toujours. Il se recroquevilla sur lui-même, enfouis son visage dans sa poitrine et ce laissa tomber sur la terre gelée. Elle s’accroupie près de lui. Le prix de ses bras et le regarda droit dans les yeux. Il n’avait jamais été un enfant à caprice et ça n’en était pas un. C’était un besoin vital. Une question de survie. Il avait besoin d’elle.

Il y avait ce silence quand elle le regarda. Un regard une fois la surprise évaporée, maintenant doux et compatissant. Elle avait élégamment retiré ses gants noirs pour placé ses mains douce et chaude sur ses joues rondes.  Frottant ses pouces sur la peau rougie par le froid. Ensuite, elle dit les mots qu’il ne voulait pas entendre. Ses mots dit d’une voix tendre, mais épouvantable aux oreilles de l’enfant. « Hahnu sil, Arz…* » Il sentit son corps chuté. La lumières blanches et clair de son environnement se transformèrent une nouvelle fois en un océan de bleu sombre et noirs. Il sentit l’obscurité l’enveloppé. L’encerclé. Comme pris au piège. Maintenant il avait conscience de son propre poids dans son lit. Il ne pouvait plu entendre sa voix. Il n’était plus capable de voir ses yeux sombres. Un vide infini envahit tout son être. Les larmes avaient disparu, laisser derrière lui dans son rêve, mais la sensation de douleur était la même. Vive et froide, glacent son cœur. La solitude fut une expérience terrible à vivre une nouvelle fois. Lentement il ouvrit les yeux, atteignant enfin la surface du monde réelle. Du monde de souffrance, de solitude et d’incertitude qui était le sien. Ses yeux habituer à l’obscurité firent le tour de la salle, absent. Il pouvait encore sentir la neige tomber. Le froid au bout de ses doigts et de son nez. Il pouvait encore sentir ses lèvres soyeuses sur son front, comme si l’empreinte y était restée. Ses bras lourds autour de son petit corps, le serrant dans sa chaleur maternelle. L’ombre de son parfum l’habiter encore. Dans son cœur il pouvait le sentir et il prit conscience qu’il avait peur. Il était effrayé à l’idée d’oublier cette sensation. Il refuser de partir, et il espérait la revoir dans ses rêves lucides, mais il savait. Il savait que c’était impossible, qu’elle ne reviendrait pas. Que si c’était le cas, il ne s’en souviendrait pas.

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*Viens avec moi.
*Je ne veux pas vous quittez maman, je ne veux pas me réveiller.
*Réveille-toi, amour…


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MessageSujet: Re: Timée quête yolo   Sam 24 Sep - 20:06

La seconde fois où ça arriva l’obscurité l’effraya. Ces derniers jours le sommeille fut lourd et il ne prenait pas long à s’éveiller. Il avait la sensation de flotté. Son corps était comme luttant contre la gravité où quelque chose comme ça. Il dû ouvrir ses yeux avec force et détermination, pour se retrouver dans la même pièce. Son dortoir où il venait se coucher chaque soir et s’éveiller chaque matin de sa vie de puis plusieurs longs mois. Très long mois. Il s’assit sur son matelas et regarda autour de lui. C’était-il endormis ? Tout était exactement pareille, à la même place. Il pouvait entendre le ronflement de Atax, les murmure de Tarnis dans son sommeil. Chacun était là et dormait. Il se leva de son lit et se mit à marcher jusqu’à la table où était posé le pichet d’eau et quelque tasse. Le récipient dans lequel il avait bu avant de se coucher était exactement au même endroit et cela commença à lui faire peur. Un silence pesant se posa sur la pièce. Plu de ronflement, plu de murmures, aucun bruit, même quand l’un de ses compagnons de chambre tourna dans son lit. Le froissement des draps fut comme inexistant. Puis un bruit, quelque chose, ce fit entendre derrière la porte de la chambre. Etait-elle fermer ? Il était pourtant certain que personne ne fermer les portes ici. Tous étaient ouvert puisqu’ils étaient dans un lieux de sécurité. Personne n’avait peur de son voisin, du moins en temps normal. Soudain avec une forte explosion la porte tomba avec fracas sur le sol laissant entré une lumière aveuglante. Forcé de se cacher le visage, le garçon se rendit compte de la petitesse de sa main. Une nouvelle fois, il était lui, mais pas vraiment, pourtant cela n’eut aucun effet sur lui. C’était acquis. Personne autour ne s’éveilla au bruit. Aucun corps ne semblât plus réellement en vie.

Le corps du garçon trembla sous la terreur alors qu’il regardé l’intrus franchir l’entré. Il y avait une sensation familière et dérangeante qui l’envahis. Quelque chose qu’il redouté et lui faisait ressentir la peur jusque dans ses os. Il était grand et large, un géant, mais son visage était flou. C’était presque comme si c’était une ombre. Sans réfléchir, dans un mécanisme de défense, le garçon se mit directement à courir vers la petite salle d’eau hors de la chambre. L’intrus le suivis, directement derrière lui, plus vif, plus rapide. Il trébuchât, tombant presque dans la salle de bain et claqua la porte au nez de l’homme, la verrouillant derrière lui. « Ouvre cette putain de porte ! » L’intrus criait, frappant lourdement la porte, la faisant trembler. Cette voix. Quand il l’entendit résonner le garçon sentit tout son corps se liquéfier. Fébrile, il avait du mal a respiré. Une crise de panique. Il se souvenait. Ce souvenir était encré dans sa mémoire comme s’il y était à nouveau. Chaque jour de sa vie était enté par ces moments. Il se recroquevilla sur lui-même dans un coin de la petite pièce. Ses ridicule bras serrant ses jambes contre lui alors qu’il entendait l’homme crié de l’autre côté de la porte. Il l’entendait entrer en collision et secoué le bois aussi fort qu’il le pouvait, pour réussir à l’atteindre. Il avait si peur, si peur qu’il puisse l’atteindre qu’il aurait pu en mourir. Il souhaité mourir. Il souhaité disparaître plutôt que de vivre à nouveau cette torture. Son cœur battait dans sa poitrine à une vitesse folle. Il pouvait l’entendre dans ses oreilles alors qu’il commencer à sangloté.

« Vas-tans ! » hurlai-t-il. Sa voix était dur et sec, habiter par la peur qui commencer à l’étouffer. Il posa ses mains sur ses oreilles pour tenter de ne plus entendre les cris et la rage. Il se mit à ce balancer sur lui-même, répétant comme une prière. «  Hod ai.  Hod ai.  Hod ai.* » sans cesser de sangloté. Ses mots se tordant dans un murmure fébrile et faible. C’était un mantra. C’était inutile. Au fond de lui il savait qu’il arriverait. Qu’il le trainerait par les cheveux et le rentrerais dans sa cage. Sa cage. Il ne voulait plu y retourné. Jamais. Il s’accrocha à lui-même, affalé sur le sol de la salle de bain, dans le froid et l’humidité. Il n’avait nul par où se cacher. Tout ça ce n’était que provisoire, il finirait par entré. Il finissait toujours par entré, et c’était pire, toujours pire. Juste, alors, il entendit un bruit métallique fort. Les hurlements de rages avaient cessé, c’était de l’agonie qui passer maintenant le bois de la porte. Que ce passait-il ? Il arrêta de sangloté, reconnaissant le bruit cliquetant qui sonnait comme une épée, ou une arme. « Qu’est-ce que… » il entendu le murmure de l’homme s’éteindre après sa défaite. Le garçon ne comprenait pas. Il avait si peur. Tout été si confus. Puis l’épée de métal qu’il avait entendu perça la porte de la salle de bain, l’ouvrant en la détruisant, des tâches de sang ruisselant sur le bois fendu. Il se redressa, se laissant glisser vers la baignoire, secouer de sanglot et de terreur pur. La lame disparue de l’autre côté de la porte. Une fois sortie, elle laissa un grand troue et une lumière brillante et douce passer à travers. Qu’arrivait-il ? Le garçon au fond de sa baignoire fixa la porte. Devant le silence soudain, il prit les miettes de courages qu’il trouva, ce leva, sortis de la baignoire et ce dirigea lentement vers la porte battus. Il la déverrouilla et l’ouvris avec précaution et hésitation.

Il ne scrutait plus son dortoir. Il n’y été plus. Il n’était plu au Hédas. Il se retrouva à nouveau dans la forêt enneigée. Il passa sa tête et regarda autour l’espace ouvert. Il ne neigeait pas cette fois-ci, mais le sol était couvert d’une teinte blanches et lumineuse. Il n’y avait personne en vue. Personne, pas même l’intrus. Pas même son cauchemar. Il sortit dans le vaste espace de la forêt. Reprenant son souffle, sentant son visage encore collant des cascades de larmes qu’il avait endurées. Il tremblé encore, complètement ébranler par les événement passer. Il commença à marcher droit devant lui vers une ouverture entre les arbres. Il n’y avait que ça à faire maintenant. Il ressentait le froid sur son corps, lui glacé le sang, gelé ses os. Juste à cette instant, il entendit une voix. « Los daar weii pruzah ?* » Il s’est retourné très rapidement, pour la trouvé debout devant lui. Grande, élégante et magnifique. Il avait toujours peur, mais lui faire face soulagea ses craintes et les fis lentement disparaître. Elle ne portait pas sa cape en fourrure, ni ses vêtements de froid, mais une riche robe rouge faisant honneur à toute sa grâce. Mais alors il remarqua dans sa main. Il y avait une épée. Pleine d’un sang qui taché la neige à ses pieds, la colorant de la même couleur que son vêtement. « Ste yu.* » Elle la tenait fermement entre ses doigts délicats. L’horreur des événements antérieurs commencèrent à lui revenir. Elle s’avança alors à lui, mais il resta figer, comme paralysé par les images passant devant ses yeux.

Elle sembla blessée par cette absence de geste vers elle, et le regarda avec une sorte de compassion qu’il n’avait jamais vu avant. « Yu anha tol io nid aal’fent alun sil dreh ney aus.* » Elle l’avait dit d’un ton doux avec un accent bienveillant. C’était si convaincants mais il eut du mal à le croire. L’épée n’aidant pas. Elle était encore couverte du sang de son cauchemar, coulant sur la lame, commencent à sécher et gelé. « Eskel... Aldrig'ek.* » dit-il d’une voix tremblante. Sans remettre en question la demande, elle planta l’arme dans le sol, fendant la neige avec facilité pour piqué la terre gelée et y resté comme un piquer. Puis elle le regarda, dans une sorte d’attente. Il était incapable de défaire ses yeux d’elle. Tout c’était-il réelle ? Elle venait de sauver sa vie et il ignoré comment c’était possible, comment il avait pu exister un tel moment. Elle marcha vers lui et plaça ses bras autour de lui. Il avait froid, sentait la neige givré ses pieds nus, mais ça n’eut aucune importance quand son nez se nicha dans la chaleur rassurante de son ventre. « Weii, elhen voth frin.* » C’est tout ce qu’elle lui dit et il ne répondit pas. Serrant de ses petites mains sa taille, s’agrippant à elle de ses maigres forces. La lavande l’enveloppa, et il se sentis libéré.

Lentement ils commencèrent à marcher. Elle fut si attentive, si tendre et inquiète. Il en était bouleversé. Leurs pas les éloignèrent de l’épée et du sang, de la terreur et de la souffrance. Encore une fois, il ne put tenter de garder ses yeux devant lui pour regarder là où ils allaient. Sa présence à ses côtés l’obliger de garder toujours ses yeux sur elle. « Gah mu weii ?* » demandas-t-il doucement. Elle avait regardé vers lui, et il se senti intimidé, mais il n’avait pas peur d’elle. Plu maintenant. « Aan oblaan gah non'na nid yu sig ahst fonh.* » Il le cru alors et ce laissa guider à travers la forêt vers ce refuge. Il voulait la croire plus que tout au monde et ne pas douter. Il en avait besoin, parce qu’il n’avait plus que ça à quoi se raccrocher. Il n’avait qu’elle. Peu importe où il se trouvait, au moins elle était avec lui. Le silence entre eux était calme et apaisant. La neige recouvrant les arbres, par couches épaisses donnait au paysage un air serin et doux. Il ne sentait plus la peine de la neige froide sur mes pieds nus. Je n’avais même plu froid du tout. Il était capable d’entendre son cœur battre dans ses oreilles et l’odeur de la glace bousculant es sens, ce mêlant à la lavande. C’était si fort qu’il en sentait presque le gout dans sa bouche. Calmer, il avait oublié la peur durant le temps de leur marche. Apaiser par l’envahissante présence maternel qui l’enveloppé avec bienveillance et tout amour du monde. Il n’avait aucune idée dans quelle mesure ils avaient marché, mais ses yeux regardèrent devant lorsque qu’ils sont tombés sur une petite maison de campagne. Elle était minuscule avec une énorme quantité de neige qui recouvrait la partie supérieure de la maison. Il était une maison de brique et de bois, dont le jardin étais blanc de neige. Les marches menant à la porte du porche étaient visiblement aussi faites de bois, dégager de la neige pour pouvoir les gravirent sans glisser. Les bras de sa mère étaient enroulés autour de ses petites épaules, une main tenant la sienne, alors qu’ils marchèrent lentement pour gravirent les marches craquelâtes sous leurs pas.

1800 mots.
*Vas-tans. Vas-tans. Vas-tans. (littéralement Quitte moi)
*Est-ce que ça vas ?
*C’était vous.
*Tu sais que je ne pourrai jamais te faire du mal …
*S’il vous plait… posez ça.
*Viens, allons au chaud.
*Où allons-nous ?
*Un endroit où personne ne te blessera à nouveau



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Zéleph S. Stark
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MessageSujet: Re: Timée quête yolo   Sam 24 Sep - 21:59

Quand ils atteignirent la porte d’entrée, Timée offrit un dernier regard a son petit garçon avant d’ouvrir la porte. Un souffle d’air chaud les accueillis quand ils sont entrés. Elle le lâcha pour fermer la porte, et il s’enfonça dans la pièce, regardant autour de lui. Observant son nouvel environnement. C’était une très petite maison, avec des sombres et vieux meubles. Une table en bois au milieux de la pièce avec deux chaises brillant des reflets du feu brûlant tranquillement dans la chaleur de la cheminer. A côté un petit lit double, presque enfoncer dans le mur. Tout était ridiculement petit et étroits, mais pour le garçon tout était bien, à sa taille et confortable. Son estomac commença à se nouer alors qu’il fixer le lit. Il ignoré à quoi s’attendre maintenant. Il avait peur de dormir à nouveau. Peur de disparaître de cette endroit. Peur de se réveiller à nouveau sous les attaques de ses cauchemars. Peur de revivre l’épouvante du passer. Il sentit le regard de sa mère sur lui. Fermant les yeux il commença à écouter le son de sa respiration et le crépitement du feu. Il voulait se tourner et voir son visage, mais il ne s’en sentait pas capable. Il était nerveux. Il avait peur de ce qui pouvait arriver maintenant. Il désirait garder cette instant intacte, profité encore du calme et du bonheur d’être avec elle. Il était effrayé à l’idée qu’elle disparaisse. Qu’elle l’abandonne. Il ne voulait plu être abandonner. C’était trop dur. Il était épuisé qu’on le laisse. Epuiser de la solitude. Il se sentais comme flottant. Il sentait ses pieds ne plus touché les vieilles planches de bois du sol. Il était comme planant dans les airs.

Lentement, il ouvrit les yeux et trouva debout devant lui sa présence. Il plongea son regard dans ses yeux doux et sombre, et juste au moment où ses craintes firent explosé son cœur, ses inquiétudes disparurent. Sa respiration avait ralenti alors qu’elle avait mis sa main dans ses cheveux pour doucement le tiré à elle. Elle le sera plus près d’elle et il laissa ses bras l’entouré.  Elle s’assit sur le lit et le posa sur ses genoux. Il garda ses bras entourant ses épaules, et enfouis son nez dans son cou. Les mains de sa mère, passant de ses cheveux lentement à son dos, laissant derrière le fantôme de leur passage des caresse tendre et réconfortante. L’éteinte était chaude et généreux. Consolant l’enfant de ses terreurs les plus profonde et de son mal. Ils restèrent tranquillement ainsi longtemps encore, jusqu’à ce que la respiration du garçon soit calmer et que son cœur batte à un rythme normal. Il ne voulait que ce sentiment lui échappe. Il désirait rester dans les bras réconfortant de sa mère le reste de son éternité. Enfermer dans la sécurité de son rêve a ses côtés. Se redressant elle le regarda. Il eut la sensation qu’elle lisait dans son esprit alors qu’elle lui souriait chaleureusement et caressa son visage de sa main délicate. Dans ses yeux il pouvait ce noyé et boire tout l’amour qu’elle avait pour lui. Il était lourd et étouffant, mais il ne voulait rien d’autre que de si jeté. Il ne voulait pas la quitter. A ce moment il entendit un bruit. Comme un craquement, puis le murmure d’une voix. Il semblait très loin, mais il commencé à devenir plus fort. Il s’est alors fermement accroché à elle. « Nid, ai gildarr ni weii.* » Lui dit-elle, sa voix vibrant de peur. Suppliant du regard. Elle lui a alors souris, de ce sourire doux et délicieux. Il ignorait ce qu’elle ressentait, et il était terrifier à l’idée qu’elle veuille qu’il s’en aille. Qu’elle l’abandonne encore. « Io ste neh het gon yu, grik yu loost geer io.* » Les voix sont plus forte, le bruit plus claire. La panique l’envahit alors. Sans prévenir l’ombre envahis son espace et remplit sa vision. Il ouvrit lentement les yeux pour se retrouver dans le dortoir, dans la même position qu’il avait quand il c’était endormi.

Ce redressant, sortant la tête de son oreiller, il regarda la salle autour de lui. Tout était toujours comme avant. Rien n’avait changer. La lumière du jour avait envahi la pièce. Des lits était vide, certain Corbeaux déjà debout. D’autre se préparé et une minorité dormait encore, ou du moins essayait avec le bruit environnant. Assit sur son lit, il se massa le visage. Il était difficile de se défaire de son rêve. Tout avait était si vrais. Il était resté lucide. Il ne comprenait toujours pas pourquoi il était enfant dans ces rêves, ce qui le rendait extrêmement dépendant de sa mère, mais il n’avait aucune honte de ça. Avec tout le mal, la douleur qu’il avait vécu petit, il mérité de vivre ne serait-ce que de toucher du bout des doigts, le réconfort maternel. Oui, il avait eu Lucy, mais tout ça avait était si factice, il pouvait le sentir maintenant. Le parfum et la chaleur de Timée lui manquer. Encore une fois il sentit tout le poids de la solitude sur ses épaules. Quand il se leva pour aller au toilette, il vit quelque chose de nouveau dans son environnement. Quelque chose de brillant et beaucoup plus clair que quand il l’avait vu la première fois. Il s’est lentement diriger vers l’objet à travers la salle de bain. L’épée était posée là à côté de la baignoire. La même qui l’avais « sauvé ». Lentement, hésitant dans son geste il la toucha. Comme pour s’assurer qu’elle était réelle. Puis, il laissa ses doigts longer la lame et prendre le pommeau dans sa large main d’homme. Un léger sourire se posa sur ses lèvres alors qu’il regardé l’objet. Il savait que sa promesse était vrais. Il savait qu’il n’avait pas fait que rêver, tout ça été des signes, des symboles. Elle lui disait qu’elle soignerait ses blessures. Celle de son passer, celle de son enfance qui ralentissait encore sa vie d’adulte, qui le hanté et le rendait faible et malheureux. Il espérait vraiment la revoir. Le sentiment d’abandon se dissipa alors qu’il serré l’épée dans sa main et regardé son reflet dans la lame du métal poli. C’était sa façon à elle de lui dire qu’elle était toujours là. Toujours près de lui.

Quand il sortit de la salle de bain, il alla soigneusement ranger l’artefact et le mit dans ses affaires personnelles, cacher. Ça n’était pas une épée particulièrement belle, ou quoi que ce soit, mais elle était particulière pour elle. Jamais Zéleph n’avait mis de sentiment dans un objet quelconque, mais celui-là n’avait rien de quelconque ou de commun avec les autres.  C’était un signe. Quelque chose de nouveau qu’il voulait protéger et gardé pour lui, comme un secret. Et quand il sortit du dortoir il échappa un sourire. Sourire qui ne manquas à personne. Zéleph ne souriait pas d’ordinaire. Pas sans raison. Ethen échangea un regard avec Scaldis ce matin-là, qui haussa les épaules. Posa la question à Atax qui n’avait pas plus de réponses que Cruella où que tous les autres. Personne n’osa lui poser la question, le laissant danser sur son nuage tout seul. Pourtant dans la journée personne n’arrêta de le regardé comme une bête curieuse. La journée fut douce et légère pour le réprouvé qui attendait presque avec impatience de ce coucher, dans l’attente de voir à nouveau sa mère, car ils avaient qu’elle reviendrait, il l’attendait.

Au soir venu quand tous son groupe de chasseurs étaient autour d’une table, jouant aux cartes, la vampire se mit près de lui, essayant de lire sur son visage ce qui pouvait bien rendre autant heureux, leur d’habitude si mélancolique ancien roi. « Tu t’es trouvé une petite amie ? » décida-t-elle de demandé enfin. Le réprouvé posa un regard confus sur la femme a ses cotés ignorant complètement comment une question pareille avait pu lui traverser l’esprit. « Non. » dit-il simplement comme la plus clair des évidences. Légèrement mécontente et frustré, la spécialiste se mit à taper des doigts sur la table, observant le réprouvé jouer. Il sentait bien le regard du vampire sur lui. Enfaite, toute la journée il avait très bien vue de quelle façon tout le monde le regardé et comme chacun était venu le voir pour savoir ce qui se passer. Ça avait était amusant au début, mais un peu lourd par la suite. Il décida alors de jouer le jeu, et de faire en sorte qu’on le laisse tranquille une bonne fois pour toute. « J’ai découvert quelque chose. » lança-t-il nonchalamment à sa voisine. « A oui ? » Elle se redressa brusquement, faignant le désintérêt, mais très mal, ce qui fit sourire son camarade. Il abatis ses cartes, perdant cette manche contre Scaldis qui s’en frotta les mains, et attendis qu’on lui serve les cartes suivantes, continuant tranquillement sa discutions. « Oui, cette nuit j’ai eu une révélation. » « Ah oui, vraiment ? » Cruella s’accouda à la table, posant son menton au creux de sa main, regardant le réprouvé avec toute son attention. Il continua alors qu’il ranger ses cartes dans l’ordre. « J’ai compris le secret des omelettes sans œufs. » Confuse et presque outré, le vampire se redressa et le fixa avec des yeux ronds, ne s’attendant pas à ça, mais avec tout le plus grand sérieux du monde, le réprouvé ne ce démonta pas et continua. « Tu te rend compte. Comment ne pas y avoir pensé avant ? Que les omelettes seraient bien meilleures sans œufs. C’est ça qui rend toute la cuisson si difficile, si délicate, et je suis persuadé que sans œufs se serait plus simple à faire et donc meilleur. » La déduction du réprouvé parut totalement abattre Cruella qui fut incrédule devant la révélation. C’était ça qui l’avais rendu si heureux aujourd’hui ? « Oui, oui… je suppose. Je ne mange pas tant que ça tu sais… » Il lui sourit. « Oui, c’est vrai j’oublier. La cuisine n’est pas un sujet très intéressant pour un vampire. » Poliment elle lui sourit. Zéleph aimait la cuisine. Il cuisinait très bien, du moins c’est ce qu’on disait, alors peut être que ça tomber sous le sens qu’il pense à ce genre de chose durant toute une journée. Delà à lui donner le sourire, c’était grotesque, mais après tout qui était-elle pour juger ? Eh bien une personne qui trouver ça littéralement ridicule ! « Alors, pas de nouvelle femme dans ta vie ? » Essaya-t-elle malgré tout à nouveau. Il fit non de la tête, jetant une carte sur la table qui fit grogné Atax dans sa barbe. Le tour suivant il se coucha. « Non, pas que je sache. » La vérité était tout autre. Il y avait une femme dans sa vie. Une toute nouvelle femme qui lui donnait du bonheur, mais elle n’était certainement pas le genre au quel Cruella s’attendait. Il ne voulait pas la décevoir alors il gardait ça pour lui, la vérité étant qu’il voulait garder ses secrets pour lui et lui seul. De plus sa mère était un Aether, cela pourrait lui donner des problèmes si on savait, puis personne ne le croirait …

1800 mots
*Non, je ne veux pas partir.
*Je suis toujours là pour toi si tu as besoin de moi.


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Zéleph S. Stark
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MessageSujet: Re: Timée quête yolo   Mar 27 Sep - 2:33

Les jours suivants, Zéleph n’eut aucun rêve, mais il n’en fut aucunement frustré. Il avait repris sa vie, dans l’attente d’un nouveau signe et avait pris les conseille de sa fille à la lettre. « Les choses doivent prendre leur temps pour arriver. » Il n’était pas quelqu’un de patient, mais il était capable de comprendre toute l’importance de cette idée. Assit sur un tabouret dans le jardin du Hédas, cacher à l’ombre d’un grand arbre, il nettoyé ses armes, les aiguisant soigneusement. Il s’occupa également soigneusement de l’épée que lui avait laisser sa mère. Même s’il savait que jamais il ne s’en servirait, ou que du moins les chances étaient mince que ça arrive, il prit le temps de la polir et de la frotter. C’est quand il eut fini et qu’il passa une dernière fois le chiffon qu’il le vit. Une douce lumière recouvrit la lame, et quand elle disparut une inscription apparut. Les yeux ronds, le réprouvé regarda les mots écrit en symbole de sa langue maternel finir de se graver le long de l’arme. « Ai geer yu, faal Fjörd. » J’ai besoin de toi ? C’était un appel. De détresse ou non, il s’agissait bien d’un appel. Le Fjörd ? Devait-il aller là-bas ? Etait-ce sa demande ? Zéleph se retrouver troubler et remplit de questionnement devant cette gravure. Ça n’était pas réellement une énigme mais le mystère rester entier. Si elle devait lui parler en signe il les suivrais. Cela risquait de ressemblait à une chasse au trésor, suivant point par point les endroits où il devait aller, mais il savait ce que cela voulait dire. Quand elle était venue à lui la première fois elle lui avait susurré. Quand il avait sauvé son père, il le lui avait également exprimé. Les temps étaient dur pour les Aetheri et ses parents n’étaient pas les plus puissant, loin de là. Timée avait besoin d’aide. Il comprenait l’enjeu de ce feu de détresse. Il comprenait pourquoi elle avait laissé cette épée-là, elle attendait sa réponse. Elle désirait savoir si, si lui aussi serait toujours là pour elle. Il ne pouvait rien promettre de telle à une divinité car il n’était que simple mortel, mais tant qu’il le pourrait, il le ferait. Rangeant ses affaires, il décida de ce préparé sans attendre. Zéleph avait fait un choix il y à longtemps. Celui de suivre ses idées et de ne plus questionné les conséquences. Sa mère avait besoin de lui. Il avait pardonné et était prêt à faire les derniers pas vers elle.

« Vous partez ? » C’était les seuls mots qu’Ethen lui dit quand elle le vit préparé son sac de voyage. Bien qu’elle le cacher très bien, le réprouvé voyait la peine sur son visage et il se sentit désolé. Ethen mérité qu’il prenne soin de ses enseignements, mais il ne pouvait pas faire autrement. Il était certain que si elle savait elle comprendrait. « Il y à certain devoir plus important que d’autre. » Elle acquiesça, bien que blesser il le savait, mais elle comprenait car elle était intelligente. C’était même sa principale qualité celons lui. Ethen était brillante. Quelque chose qui allait au-delà de l’intelligence brute. Elle était raisonnable et réfléchis, tout ce qu’il n’était pas et contrairement à ce qu’on pouvait croire, cela le soulager et lui faisait espéré un meilleur futur que le sien ou ceux de ses autres enfants.

Il été donc temps pour lui de partir. Ethen s'en sortirais très bien seul et personne d'autre n’avait réellement besoin de lui. Bouclant ses sacs de vêtement et de vivres, il descendit aux écuries sceller son cheval et accroché ses bagages. Après un dernier échange avec Ethen, qui même si elle faisait attention de ne pas le montré, était inquiète a l'idée d'être laissé seule, abandonner a son propre sort un temps indéterminé, il pris place sur le cheval. A dos de sa monture, il pris le chemin à travers la cité de Port Dirælla, du port commercial. Il s’avait que pour un bon prix les marchants accepterais de le prendre lui et sa monture pour quitter ce continent. Il devait impérativement quitter Taelora pour gagner le continent Naturel. Le seul moyen pour se faire était de prendre la mer. Le voyage serait long et fatiguant, mais le réprouvé si étais préparé et étais habituer maintenant à ce genre d’odyssée. Tout ça ne lui fut pas si étranger. Il ne se souvenait plu de quand remonté son premier long voyage. Un qu’il avait dû faire pour la reine des anges à cette époque. Quand il y repensait, c’était tout simplement ridicule. Aller chercher une fleur sous ordre d’une reine qui n’était même pas son souverain. Cela dit, il fallait bien avouer cas l’époque le réprouvé ne voulais rien à voir à faire avec son roi. Un homme peut digne d’être le souverain de sa race. Il l’avait méprisé et le faisait encore aujourd’hui sans honte de le dire. Il avait pris sa place justement par ce qu’il n’en pouvait plus de voir son peuple à l’agonie sous le règne d’un souverain imbus et incapable. L’ironie du sort étais qu’aujourd’hui il était affranchi et avait tourné le dos à son peuple, mais cela ne l’empêcher pas de voir qu’il commencé à périr à nouveau sous la gouvernance de sa fille et cela lui briser le cœur plus qu’il n’était capable de l’admettre.

Le périple en bateau fut long, quelques jours environs, moins d’une semaine à peine. Un océan peut agiter, ce qui avait tout de même facilité le voyage et était une chance, le réprouvé le savait. Quand il mit pied à terre, il prit le temps de se restauré et de dormir. Ne serait-ce que pour reprendre des forces, mais pour apaiser sa monture qui avait moins bien mal vécu la promenade en navire marchand. Dans l’auberge où il dormait, il prit le temps de regardé la carte. Avec son piètre sens de l’orientation, il lui fallait au moins quelques heures pour trouver le bon itinéraire et se donnait des repaires solides pour être certain qu’il ne se tromperait pas en chemin. Le lendemain matin, la vigueur de son cheval retrouvé, Zéleph ce mit enfin en route pour traverser les nombreux paysages et contrés avant de pouvoir enfin espérer arriver aux chaînes de montagnes. Des jours et des nuits entières à galopé. Monté était épuisant et pour lui et pour sa monture. Il avait de nombreuses courbatures, mais il le fallait, il n’y avait nul autre moyen pour lui de se déplacer. Il détesté la téléportation, prendre une calèche serait gaspiller de l’argent et il n’avait plu d’ailes depuis longtemps maintenant. Alors le seul moyen le plus rapides c’étaient encore le cheval. De temps en temps, plus par précaution que par pitié, il descendait de sa monture et marché avec lui sur quelques kilomètres. Il était clément avec l’animal car il ne désirait pas le tuer. Dans les montagnes il aurait vraiment besoin de lui, bien plus que dans les plaines.

Quand il arriva aux Edelweiss enneigées il s’habilla de ses vêtements de froids, étant bien conscient de ce qui l’attendrais dans les sommets, et sachant qu’il était forcé de passer par là pour atteindre son but. Son épaisse fourrure sur le dos, il s’aventura en compagnie de son fidèle cheval dans les hauteurs. Sans forte surprise, il se perdit. Une fois, deux fois, un nombre de fois qu’il ne calculât pas car il se trouvé assez stupide comme cela, bien que ça ne soit évidant pour personne de ce retrouvé dans toute ces étendu blanches. Heureusement il put faire quelque halte ici et là qui lui permirent de se réchauffer, de dormir et soupé, mais sur tout de demander son chemin. Les montagnes étant majoritairement orisha il eut souvent des gens assez aimables pour l’aider, mais comme d’habitude la plupart du temps ont lui fit bien comprendre qu’une créature comme lui n’avait rien à faire près de leurs maisons, ou on l’ignorait tout simplement. Pour être tout à fait honnête il préférait. Jamais il ne s’offusqua, car il savait bien qui était le monstre entre lui et ceux qui le rejeté, et que cela ne valait pas la peine de s’attiré des ennuis inutiles pour une stupidité aussi flagrante.

Cela pris plus de temps que prévus, mais il finit par atteindre les terres vampiriques. Il n’en fut cas moitié heureux, car il n’apprécier guère les suceurs de sang, mais tout de même, il était grandement soulagé d’être arrivé à destination. Comme c’était la première fois qu’il mettait les pieds dans ces lieux durant toute une existence, le réprouvé pris son temps pour admiré les lieux, car le paysage était époustouflant. Il fallait bien le reconnaitre. Le froid lui glacer toujours les poumons, un épais nuage de vapeur sortait de sa bouche quand il respiré traduisant la température ambiante, mais ce désagrément n’était rien face à ce qu’il pouvait voir autour de lui. Il n’y avait plu de neige au fur et à mesure qu’il s’enfoncer dans la forêt. Quelque par elle lui manquas, mais il savait qu’il la rêverait vite. Un vent assez fort se leva, et le réprouvé connaissait la réputation de l’endroit. Il lui fallait gagner la vallée avant que les tempêtes ne s’abattes. Guidant sa monture, il prit un petit sentier. Il fut long à parcourir, mais raide et très rapidement il fut dans le bas des hauteurs, non loin des étendus d’eau. Le réprouvé trouva un petit endroit cacher par de hautes roches qui suffirait pour se cacher la nuit du vent. Descendant de son cheval, il le laissa ce reposé, brouter et boire dans le lac à quelque mètre.

Zéleph parcourra les bois pour ramasser du bois pour ce faire un feu, tout en s’assurant bien que l’endroit était sécurisé. Quand il fut sûr de lui, il revint, les bras charger de bois. Il s’installa son feu, puis ses fourrures. Le soleil n’allait pas encore descendre tout de suite. Il avait quelques heures devant lui, mais il était bien plus raisonnable de resté là, étant totalement incertain des alentours. Il eut le temps d’aller près du lac et de pêcher, ou plutôt chasser des poissons, sous l’œil désintéresser de son cheval, mâchant nonchalamment son herbe. Quand il eut fini, le réprouvé attendit que sa nourriture ne finisse de cuire, avant d’aller donner quelques pommes biens mérité au cheval. Il en avait un petit stock qu’il réapprovisionné à chaque arrêt dans un village, pour la pauvre bête. Elle avait au moins besoin de ça pour supporter ce long périple. Quand il eut mangé et qu’il était certain que sa monture était bien protégée du froid, il le laissa pour enfin s’occuper de lui. Quant à son tour il eut fini son repart, cette fois le soleil avait quitter le ciel, laissant place à un magnifique spectacle d’étoiles dansent dans la nuit. Zéleph s’endormit sans trop de problème, accablé par la fatigue, et absolument pas inquiéter par les bruits de la forêt et de l’hiver.

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Zéleph S. Stark
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MessageSujet: Re: Timée quête yolo   Mar 27 Sep - 4:46


Cette fois encore il ne rêva pas. Fut-il déçu ou frustré ? Non, s’il ne rêver pas c’était qu’il n’en avait pas besoin. Sa mère le contacterait autrement, il le savait. Avec difficulté il sortit de la chaleur sécuritaire et confortable des fourrures pour s’étiré. Ses muscles étaient endoloris de tous ces jours de voyages et de ses nuits sur le sol ou sur des matelas de mauvaise qualité. Il rêver de retrouver un jour un lit digne de ce nom. S’il y avait bien une chose qu’il regretté de sa vie de richesse était son lit de roi. Jetant un œil à l’épée de sa mère, les gravures n’avaient pas changer, il imagina qu’elle attendait avant de lui donner d’autre instruction sur ce qu’il devait accomplir. Il alla ensuite vérifier si son cheval allait bien, il lui donna une pomme avant d’aller vers le lac pour s’y trempé un peut. L’eau était glacée, mais cela lui fit du bien. Après quelques brases il se sentait réchauffer et vivifier. Tous ces jours sans ce lavé avait était misérable. Son corps mérité bien un moment de détente. S’il devait s’aventuré dans les hauteurs, il lui faudrait toutes ses capacités. Fermant les yeux, il resta à profiter du bienfait de l’eau sur ses muscles. Il sentait la tension disparaître à une vitesse folle et le sommeille le suivre avec entrains.

Perdus dans son moment de calme, presque de méditation, le réprouvé ne sentit pas tout de suite les mains sur sa taille, mais il remarqua rapidement le souffle chaud dans son oreille et le corps qui se colla à son dos. Il avait baissé sa garde et ce fut une affreuse erreur. Seulement, mal tomber l’assaillant s’en était pris à la mauvaise personne. A une vitesse extrême, l’ancien roi c’était retourné et dans un fouillis magistral, il commença à vouloir noyé la personne en action de légitime défense. Avec force, il lui mit la tête sous l’eau, mais c’était sans compté sur la force de l’inconnue, ou plutôt son incroyable agilité dans l’eau qui lui permit de l’emporté dans le fond. Ça n’étaient pas bien profond mais assez pour noyé quelqu’un. Durant la lutte, entre moment où il pouvait reprendre sa respiration, et les moments sous l’eau, tout fut trouble, mais Zéleph aperçu comme des écailles. Il réalisa que c’était une queue. Une queue d’Ondin et qu’il ne faisait que jouer avec lui, faisant semblant de ce laisser noyé simplement pour l’épuiser. La stratégie fut bonne, mais réalisant cela le réprouvé changea de fusil d’épaule. Il attrapa le mystérieux ondin par la gorge et lui mit une lame de ses gants sous son menton. Toute lutte fut stoppée devant la menace. Le réprouvé défia son assaillant de faire un geste au prix de lui troué la tête de part en part. Il croisa ses yeux bruns de l’ondin, ou plutôt de l’ondine, qui lui sourit avec malice. « Tout doux, tout doux mon grand. » Il fronça les sourcils, soudainement très énervé qu’on l’attaque et qu’on se permette une pareille insolence. « On dirait que tu as gagné. » ria-t-elle doucement. Pendant un instant le réprouvé fut comme hypnotisé, incapable de résisté quand de son doigt elle lui fit baisser son arme.

« Brave bête. » Se moqua-t-elle alors, éveillant Zéleph de son moment de transe. Par réflexe il se recula, grognant légèrement en se mettant en position défensive. Elle se contenta de nager tranquillement, le regardant avec amusement. « Qu’est-ce que tu veux ? » Elle leva les sourcils et il ne sut si c’était de l’amusement, de la moquerie, ou de la vraie surprise. Certainement un mélange subtil des trois. « A par profité de ma mâtiné tu veux dire ? Ô, je l’ignore. » Elle se mit à tourner autour de lui, continent à parler d’un air désintéresser, comme si elle réfléchissait mais que rien n’avait réellement d’importance. « Je me promener comme chaque matin dans les eaux claire et douce des montagnes, quand surgis de nul par ce belle animal à la crinière blanche et au iris rouge. » Le réprouvé se tendit, ne lâchant jamais des yeux la créature qui tourné autour de lui, attendant à chaque instant qu’elle se décide de l’attaquer à nouveau. Il eut le temps de la détailler. Elle était, comme bon nombre de ses congénères, à couper le souffle. Des longs cheveux noirs, des yeux bruns en amandes, un corps tout à fait respectable, mais auquel il s’efforça de ne pas jeter de regard. Car elle était nue. C’était une des premiers choses qu’il avait remarqués, et on ne pouvait pas dire qu’il était à l’aise avec cette idée. Qu’elle et lui soit nue dans un même petit espace, sur tout elle enfaite. Enfaite, bien qu’il le combatte, il n’eut pu s’en empêcher. Quand elle se stoppa droit devant lui, son demi buste sortie de l’eau, il fut pratiquement impossible de ne pas y laisser chuter ses yeux. Sur cette poitrine généreuse, ferme et fière. Pris dans sa contemplation, il ne se rendit même pas compte qu’elle avait cessé de parler et s’approcher maintenant de lui, dangereusement. Quand elle lui fit relever la tête, sa main attrapant son menton, il repris possession d‘une partie de ses esprits, et ce traita d’imbécile. Elle lui offrait un magnifique sourire, fière, et il y avait de quoi, et satisfaite. « Ta mère m’avais prévenu que tu serais sensible dû à ton manque, mais je ne t’imaginer pas en chien. » La pique fut tirée avec du venin, un doux sourire et une éclaire de victoire dans le regard de la sirène, qui renvoya un gout amer dans la gorge du réprouvé. Il sentit ses dents grincer sous la colère. Seulement avant qu’il n’ait eu le temps de faire quoi que ce soit, elle c’était déjà éloigner en se moquant ouvertement de lui. Prenant sur lui, car il savait qu’il était celui en tors, enfin, du moins pour ce qui était de l’avoir déshabillé du regard comme un animal en chaleur, il la suivit hors de l’eau. « Attend, ma mère ? » L’inconnue pris ses aises, elle s’enroula dans les fourrures de sa couche en soupirant de bonheur dans cette nouvelle chaleur, bien qu’humide à cause d’elle, mais c’était agréable pour sa peau fragile devant la sécheresse. Elle leva les yeux vers lui, d’un air innocent. « J’ai dit ça moi ? »

Zéleph n’était pas un idiot, il connaissait ce genre de tour. Le but était toujours de le mettre en colère, de le rendre furieux pour lui faire perdre le fil et prendre le déçu, mais il avait passé trop de temps avec Ethen ces derniers mois pour ne pas avoir lui aussi appris de son apprentie. Respirant fortement par le nez, il fit de gros effort pour ne pas succomber à la colère. Un frisson d’extrême froid le parcourra, le faisant presque tremblé. Il ramassa au plus vite ses vêtements et s’habilla, puisqu’il était vraisemblablement privé de ses fourrures de nuit pour se réchauffer de sa baignade fraiche. L’ondine était tombée dans un silence calculé. Il le savait, il la voyait l’observait et attendre de lui qu’il fasse une faute. Il décida autrement, et ce mit à refaire un feu. Il en avait rudement besoin sinon il allait mourir sous se froid. Après un moment, devant le feu, elle se rapprocha de lui, ce glissant juste à coter de là où il était assis. Il ne daigna pour autant pas la regarder, fixant les flammes rouges et oranges qui se débâtais dans les braises et le bois. Il devait être patient. Si elle savait pour sa mère c’était bien pour une raison, et il devait attendre pour comprendre. Prendre son mal en patience, mais pour lui c’était presque impossible, et il ne pouvait s’empêcher d’être agité, ce qui amuser beaucoup l’ondine. « Nerveux ? » Le réprouvé faillit s’étouffer avec sa salive ? Nerveux ? Lui ? « Quoi ? A cause de toi ? » Il lui jeta un regard, elle souriait. « Précisément. » Il secoua la tête profondément agacé par ce jeux puéril et stupide. « N’importe quoi. » soufflât-il presque comme un enfant. Après un autre moment de silence, il sentit une main glisser dans ses cheveux encore humides et il se figea. Qu’est ce qui se passer là au juste ? « Depuis quand n’as-tu pas touché une femme, Shizuo ? » cette fois il se sentit agresser. Ce reculant vivement, il attrapa le poignet de la femme dans sa main, le serrant fermement et plongea ses yeux dans les siens. Il était furieux, et quand sa voix s’éleva, cette fois il n’y avait plu aucune clémence ou patience, que de la colère retenue et de la froideur. « Ne joue pas à ça. » Elle sourit à nouveau, ne semblant pas pour une pièce d’or effrayait du menacent bonhomme. « Pourquoi pas ? Voilà pourtant une chose qui te trotte dans la tête. Tu es libre de faire ce que tu veux, et tu es un homme d’action, un homme au sang chaud, tactile et plein de talant. » Ce qui le frappais vraiment c’était de savoir comment elle connaissait son nom, celui que personne n’utilisé plu jamais car rare était ceux qui le connaissait, et plus rare encore ceux qui avait le privilège de le nommé ainsi. Comment savait-elle qu’il avait était marié, et qu’il n’était plu lié aujourd’hui ? Comment ? Sa mère, oui, mais pourquoi lui envoyé une Ondine nymphomane ?

Soudain elle explosa de rire. Un rire sincère et claire, remplit de vérité, qui laissa Zéleph complètement confus. « Tu es si adorable, c’est fou. Prend tu toute les femmes intéresser par toi pour des nymphomanes ? » Elle lisait dans son esprit et ça plus que tout au monde il le détesté, mais quand il voulut dire quoi que ce soit elle se leva, et laissa de ses épaules tomber les fourrures. Il fut bien évidement couper dans tout ce qu’il voulait ou aurait voulu dire devant la vue imprenable de son corps nue. Il n’y avait pas à dire, c’était une vrais œuvre d’art qu’il avait là. « Viens avec moi ». Ces mots étaient simples, et bien plus doux qu’avant. Une voix sensuelle qui l’obligèrent à se lever et obéir, comme si son esprit l’avait quitté. Elle le charmer avec il ne savait qu’elle pouvoir, et il était impuissant face à cette force. Ils ne marchèrent pas longtemps jusque dans une petite grotte, passant par une cavité. Il faisait bien plus chaud ici, il y avait un sacré amas de buer, et il comprit pourquoi quand il vit l’eau bullé au milieux de la grotte. Des sources chaudes cacher près du lac. C’était atypique, mais intéressant. « Déshabille-toi. », comme pour le reste, n’étant plus réellement maitre de son corps et de ses mouvements, il fit comme ce fut demander. « Rejoins-moi. » Il avança dans l’eau, et ne réagis pas au soudain changement de température et pourtant l’eau était brulante, mais il s’y plongea sans attendre pris sou hypnose. Il s’assit là, et attendit qu’elle se glissa contre lui, entourant ses épaules de ses bras et souri contre son oreille. « Tu vois, tu es un bon garçon quand tu veux. »

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MessageSujet: Re: Timée quête yolo   Mer 28 Sep - 23:48

La notion du temps c’étais soudainement dissipé. Comme une sensation de flottement. Le réprouvé était ici, tout en étant ailleurs, comme enfermer dans son propre esprit, son corps n’obéissant plus à sa propre demande mais a celle de l’ondine. S’en rendait il réellement compte, rien n’étais certain a ce propos car il n’avais pas non plus pleinement possession de ses pensé. Rien de ce qu’il ressentait ou pouvais croire n’était de son total contrôle. Enfaite il n’était pas capable de le savoir. Simplement plonger dans l’eau brulante. Ce qui fut certain c’étais qu’en effet il ce détendais malgré le malaise de la situation. Les mains de la femme glissant sur son torse, son dos, ses épaules. Elle le massait en chantonnant et dans l’infime conscience qui lui restait il ressentait toute la confusion de ce moment. Qu’était-il entrain de se passer au juste ? « Tu es anxieux ? » Le réprouvé ne voulais pas répondre, il m’avais aucune raison de répondre a cette inconnue qui clairement prenait avantage sur lui, mais puise qu’il n’avait nul contrôle sur sa personne, il ne pu empêcher les mots de franchir ses lèvres. « Je ne suis pas venu pour prendre un bain. » Elle ce mit a rire derrière lui, semblant fasciner par le fait qu’il arrive a exprimer ses pensé propre alors qu’elle avait le contrôle de son être. Il étais plus fort qu’il ne laisser le croire. « Tu es adorable. » murmura-t-elle au creux de son oreille, et il sentit un frisson le parcourir, il ressentait un profond mécontentement à ce constat. « Je suis un guerrier. Je ne suis pas adorable. » Cracha-t-il froidement après un moment suffisant pour en avoir la force. Elle bougea élégamment dans le bassin et ce plaça devant lui, faisant la moue. « Ne soit pas agressif mon loup, par ce que crois le ou non, tu es un animal des plus adorable. » Dans un léger rire, elle caressa son visage de ses longs doigts délicat et il ne pu rien faire pour la repousser, totalement paralysé. Elle avait pris place sur lui, a califourchon, et de la façon la plus naturelle du monde elle resté là. Ses yeux brun ce fondant dans le rubis des sien. Après un instant de silence ou elle s’amusa à dessiner des paternes sur son cou, sur ses épaules, elle lui souri.

« Si je te libère, promet-tu d’être un bon garçon ? » Elle fit glisser son doigt le long de sa mâchoire, suivant distraitement de ses yeux son chemin. « Tu ne bouge pas, et tu m’écoute. » L’ordre était direct, mais son ton était doux, seulement il comprenait bien toute l’ironie de la situation. Il lui était soumis de toute façon, et si il voulait avoir une chance, une seule, d’être au moins libre de ses mouvements et de reprendre le total control de ses pensés, il était obliger de se soumettre. Cette idée le dégouté, mais parfois il fallait perdre une bataille pour gagner la guerre. Il accepta le compromis, il ne dit rien mais elle pu lire toute la haine dans ses yeux et fus satisfaite de cette simple aveux silencieux. A ce moment il le senti, ce fut même le seul ou il le senti. Il était de nouveau maitre de son corps et de ses pensés. Quand elle l’avais ensorceler il ne s’était rendu compte de rien, comme si il c’étais adapté au brouillard directement, sans perdre un instant, mais maintenant il avait l’impression d’y voir plus claire, même si ça n’étais que peu perceptible. L’ondine lui souri, plus que satisfaite du fait qu’un grand garçon comme lui, lui obéisse, bien qu’elle avait pleinement conscience de jouer avec le feu. Il ne serait docile que le temps qu’elle est des informations a lui transmettre et avait certainement dans l’idée de lui faire payé des qu’il en aurait l’occasion. En attendant, elle prenait son temps pour s’amuser un peut. « Bon garçon. » Elle souri au grognement furieux qu’il laissa échapper, mais gémis quand elle sentit sa main serré douloureusement son coup. Ses yeux rouge remplis de flammes la rendirent vulnérable, en une seule seconde elle senti la peur l’envahir. « Maintenant dit moi. A quoi sert ce petit jeu ? » Il ce rendis vite compte au regard de détresse de la femme qu’il ne contrôler pas réellement sa force et qu’elle ne pouvais plus du tout respiré. Il Etait donc peut probable qu’elle lui réponde. Il décida alors de la lâcher. Elle s’éloigna vivement de lui, se massant la gorge incrédule et encore terrifier. Elle avait largement le dessus sur lui en magie, mais il étais certain que dans d’autre domaine il avait le moyen de l’écraser. Elle décida qu’il était plus raisonnable d’éviter le contacte physique pour un moment.

« Je… Je suis fidèle à Timée, de puis… Je ne peut plu vraiment compté maintenant. » C’étais tout ce qui intéressa le réprouvé qui coupas l’ondine, impatient et en colère. « Tu connais Timée. Tes t-elle apparus ? » Elle releva enfin la tête vers lui, osant à nouveau le regardé. « Oui, je connais ta mère. Elle est venue à moi il y a quelques années. Elle met réapparut il y a un mois pour me prévenir de ta venu. » Tout ce temps perdu, alors qu’elle aurait simplement pu lui dire ça des le départ. Zéleph ce sentait terriblement frustré. Elle c’étais jouer de lui, mais quelque part il comprenais. D’un façon raisonnable il avait analysé la femme devant lui et savait que si elle était une fidèle de sa mère elle étais donc adepte de la tentation et tenté un homme devait faire partie de ses petit plaisir quotidien. « Bien essayait. » sourit-elle en lâchant son cou, s’enfoncent dans le réconfort de l’eau bouillonnante. Le réprouvé grogna, détestant particulièrement qu’elle recommence à lire dans ses pensés, mais ayant repris une certaine confidence, elle ne s’en formalisa pas et continua naturellement. « Peut être n’est-ce pas à moi de t’éduqué sur ce point, mais la tentation n’est pas seulement affaire de séduction ou d’attraction. Elle implique également la résistance, le contrôle de soi, le sang-froid. » Sur l’instant Zéleph fut perdu. Il ne comprenait absolument pas pourquoi elle en venait là. Elle souri simplement à nouveau, ayant totalement retrouver sa nonchalance et sa confiance. «  Elle m’a envoyé pour te tester. » « A propos de ? » Elle ris doucement, cette fois pour la première fois il eut l’impression que c’étais sincère, qu’elle était réellement amuser. Lui était de plus en plus confus. «  De ta condition. » Dit-elle finalement, reprenant un sérieux nuancé par un sourire en coin qui fit dire au réprouvé qu’elle aimer jouer avec ses nerfs. Croisant les bras sur son torse, montrant délibérément qu’il était près a attendre le temps qu’il fallait pour qu’elle délit sa langue, elle continua. « Ton céliba Shisuo. » Le constat était énoncé tel une évidence, qui même si il faisait bonne figure, piqua son cœur à vif. « Et ? » Pourquoi tout le monde en faisait tout un plat ? Plus que lui, alors qu’il était tout de même le principal intéresser. Sa situation faisait baver beaucoup de monde et ça avait le don de le mettre hors de lui. De puis quand cela regardé quelqu’un d’autre que lui au juste ? Sa femme l’avait quitté, c’était comme cela que la situation était vue, mais ça n’était pas la vérité. Elle l’aimer et il l’aimait assez en retour pour comprendre et lui pardonner. Ca n’était pas un abandon, pas cette fois. C’était un sacrifice, pour lui, pour son bien. Personne ne pouvait comprendre, par ce que personne dans l’histoire n’avait vécue la même chose. Un amour déchiré par le devoir. Elle étais un être divin, un être qui ne pouvais se permettre d’être retenu par un mortel car elle avait des responsabilités autre que lui et bien plus importante. Il était un mortel, un mortel avec ses défauts et ses souffrances et il n’avait pas le droit de lui faire subir sa vulnérabilité, sa faiblesse d’Homme.

« Et ce n’est nullement dans ta nature d’être un homme sage. Tu vas simplement finir par imploser si tu continues. Tu t’éloignes de l’ombre putride que tu fus avant ta chute. Tu t’interdis l’alcool, et ce combat est des plus noble. Peut être le plus dur que tu n’ais jamais engagé par ce que cette fois tu n’as plu de filet de sécurité. Cette fois tu es seule dans tes tourments. » Sincèrement il n’avais pas besoin d’elle pour le lui rappelait et il ne voyait pas en quoi cela avait à voir avec son intervention. Il ce renfrogna légèrement, n’apprécient pas qu’une inconnue, dont il ignoré même le non lui parle de sa vie comme si elle en savait quelque chose. « Tu t’interdit les femmes. Personne ne peut ignoré la passion que tu avais pour ton épouse et c’est tout à ton honneur de respecté sa dignité. Toute les femme rêverait d’un homme tel que toi. Avec une telle estime, une telle dévotion pour celle que tu aimes. Personne ne doute de la force de ton amour à son égard. Celui-là serait fou de ne pas voir l’adoration dans tes yeux quand pense à elle. Vous vous considérez comme des égaux malgré tout ce qui vous sépare. Et c’est la passion qui vous anime qui vous détruit par ce que ça n’est pas le cas. Vous n’êtes pas égaux. Pas dans ce monde. Pas dans cette vie. C’est une Aether, tu es un mortel et pour toi comme pour elle cet amour est toxique. Tu le comprends et tu a accepté ton destin loin d’elle. Car c’est son choix, son choix pour toi. Tu aurait pu tout accepté et même mourir de souffrance pour elle si ça avait étais son souhait, mais elle t’aime trop pour te torturé de la sorte et son cadeau d’adieu est ta liberté. » Zéleph ignora ce qui l’irritait le plus. Le fais qu’elle en sache tans sur lui. Le fais qu’elle lui récapitule des choses qu’il savait pertinemment. Où peut être le fait qu’elle en parle comme si elle savait ce que c’était. La question première étant : « Comment en sait tu autant ? » A nouveau elle sourit, et éluda la question. « L’important c’est que je sache. L’important c’est que tu ouvres les yeux. Tu dois accepter ton sort Zéleph. » Il ouvrit la bouche pour protesté, mais elle ne lui laissa pas l’occasion de se défendre. « Tu pense l’avoir fait. Tu penses être noble en acceptant son choix et en décidant de l’aimer en silence et dans le chagrin. Elle n’est pas morte Shisuo. Tu n’es pas en deuil. Elle ta libéré d’un fardeau. Tu n’as plu a respecté les règles imposer par une vie de couple, par ce qu’elle ne reviendra pas. Et tu es un être qui à des besoins fondamentaux. Tu t’interdit les deux seule chose qui jusque ici ton tenu en vie. L’un des deux est mortel pour toi et un danger pour les autre. Mais tu ne peut pas continuer à faire grandir la frustration qui vie en toi, en faveur d’une noble pensé en vers ton ex épouse. » Etait-elle entrain d’insinuer ce qu’il penser qu’elle insinuer ? Avec un sourire plein de malice, elle conclu son argumentation, par une évidence celons elle. « Tu peut te privé d’alcool, mais tu ne peut pas te privé de chaleur humaine. C’est un besoin fondamental pour toi. Comme la soif et la faim, tu en as naturellement besoin. C’est vital. »

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MessageSujet: Re: Timée quête yolo   Jeu 29 Sep - 3:37


Le réprouvé avait une furieuse envie de rire, ou d’exploser en colère pure. Il ignoré réellement le quel des deux étais le mieux, mais a choisir il préféra rester sans rien dire. C’était encore la meilleur des options. De quel droit exactement une inconnue lui parlait de sa vie sentimental, ou pire, sexuelle. Envoyé par Timée ? Ça ne le surprenait même pas au fond. Sa mère avait l’aire très concerner par son bien être, et cela dans tous les sens du terme. Un peut excessif celons lui, mais encore une fois il n’étais plu surpris par les drôle de façon de penser des Aetheri. Pour sur, ils étaient détachés des inhibitions mortelles. Tout avait l’air plus simple vue par leurs yeux. Tu es malheureux de mon absence ? Je t’offre un clone de ma personne. Tes vieilles habitudes te manque ? Replonge s’y. « Je crois comprendre l’idée. » L’ondine ria doucement. « Bien sur que tu comprend. » Détendu de puis le moment ou il avait clairement signifier qu’il ne voulait plu qu’elle le touche, elle soupira d’aise en prenant une posture plus confortable s’étendant contre la roche derrière elle. « Tu ne peut pas résisté à toute les tentations d’un seul coup. C’est un combats perdu d’avance, de plus quand on sais que la première fois que tu tes battus contre ton alcoolisme, ce fut le réconfort du corps qui ta soigné. Tu es même retombé à cause de ça, par ce que sans l’un, tu deviens omnibuler par l’autre. C’est tout ton problème d’ailleurs. » Allait-elle recommencer à lui expliquer des choses qu’il savait pertinemment ? Comme le fait que c’étais pour oublier le manque de sa femme qu’il c’étais remis a boire ?  Par ce qu’il le savait mieux que personne, et qu’il se sentait déjà assez minable comme ça. Non, elle ce contentas de sourire. Ce genre de sourire malicieux et énigmatique, qui vous irrite car vous ignoré ce que l’autre peut bien penser et ça vous fait hurler de frustration car vous savez pertinemment que c’est en rapport avec vous.

Après un long moment de silence, ou ni l’un, ni l’autre ne brisa le contacte visuelle, elle fini par s’approcher a nouveau’ Lentement, avec précaution. Comme pour ne pas à nouveau provoquer la bête et risquer de ce faire mordre. « Je peut te dire mon nom maintenant. » Fit elle simplement quand elle s’assit près de lui, leur bras ce touchants, leurs cuisses se frôlant. Il ne dit rien, faisant mine de l’ignorer. La vrais raison pour la qu’elle il étais là ça n’étais pas de faire la discutions dans les eaux chaude d’une grotte, mais tout le monde semblait avoir oublié ce fait. « Les gens m’appelle Dryha, j’imagine que c’est donc mon nom. » Il compris la subtilité de cette phrase. Elle étais donc comme lui, elle avait un nom, et puis un nom d’empreint que les autres utilisé, mais qui n’étais nullement le sien. Un nom pour nommé la personne qu’elle n’étais pas » un nom pour nommé la personne que les autres voyait en elle, comme lui en avait un pour la personne que les autre imaginé qu’il était. « Entre nous, puise que ton nom de naissance, je trouverais ça plus juste si tu connaissait le mien. » Sa voix c’était adouci, il entendait même une nuance de fragilité qui le surprit. Il daigna la regarder, curieux. Il la surpris fixant la surface de l’eau, perdu dans ses penser. Ailleurs. Alors avec une certaine compassion il la rappela à lui. « J’en serais heureux. » Levant soudainement les yeux vers lui, le brun ce noya dans le rouge et elle souri à nouveau. « Luna. Tu peux m’appeler Luna. » Il acquiesça simplement, et ils retombèrent dans le silence. Un confortable, sans tension cette fois.

« J’étais supposer te séduire pour te rendre plus raisonnable. » Zéleph, les yeux fermés, souri simplement. Il avait bien compris l’idée du plan de sa mère. Il n’étais pas fâcher, simplement surpris qu’elle lui envoi quelqu’un pour le séduire plutôt que de lui parler simplement. « Je suis contente que tu n’ai pas succombé. » Il ouvrit les yeux pour la regardé et elle ria doucement. « Je connaît les risques. Timée m‘as fais comprendre qu’elle ne serait pas capable de me protéger contre un autre Aether, et que bien que libre tu aura certainement sur la conscience la mort de tes partenaires. » Il ricana au souvenir des mots de Mitsuko, et il savait que chacun étais vrais. « Ma femme a toujours étais extrême. » Quand il y pensait, c’était en reliefs. « Et moi aussi. » Luna acquiesça, puis continua en ce frottant la jambe des bouts des doigts, d’un air distrait. « Le fait est qu’elle peut tuer autant de femme qu’elle le désir, elle ne peut pas t’en vouloir d’essayait de trouver du réconfort dans leur bras. Elle ne peut pas te demander de te battre contre ton addiction et te retiré la seule source de réconfort que tu as. C’est cruel et irréfléchis. » Cruel, ça il n’y avait pas de doute, c’était tout Mitsuko, mais irréfléchis ça l’étais déjà moins, sauf quand il s’agissait de lui et de ses besoins. En matière d’amour elle était démunie et incapable d’avoir une réflexion saine et raisonnable. Luna avait certainement raison. Il ne pouvait combattre une tentation et une autre en même temps, il avait un choix à faire. « A choisir je préfère encore être sobre et laisser une inconnue rentré dans mon lit, que de ramper par terre comme une pauvre loque. » Elle acquiesça vivement en souriant. Il n’y avait rien de glorieux à être un soulard. Il n’y avait rein de glorieux à être un pervers non plu, mais il n’avait aucune envie de retombé dans ses vieilles habitudes. Elle avait peut-être raison, il avait besoin de contact physique. Zéleph était de ces genre de personne sexuelle. Il aimait ça et était bon dans ce domaine, alors c’était vrais que ça lui manquer. Seulement on ne pouvait pas non plus dire que ses priorités étaient aux femmes en ce moment. On ne pouvait pas non plus dire qu’il avait des facilités à oublier Mitsuko et la sensation de la trompé s’il devait conclure quoi que ce soit. Ca n’était pas une situation facile pour lui. Cela dit c’était déjà un pas de géant de lui faire admettre que peut être en effet il devait penser à aller de l’avant et pourquoi pas de temps en temps, quand il en avait besoin, trouver quelqu’un avec qui se détendre et passer du bon temps. Après tout il était épuisé et extrêmement tendu ces derniers temps. Il en devenait par fois agressif, ou simplement distant. Il savait que c’était le manque d’alcool qui lui faisait perdre le contrôle et il avait peur de retombé, mais peut être que s’il laisser son sang-froid s’évaporé une soirée pour lâcher prise et soulager quelque tentions, tout serait plus simple au petit matin. Il ne se fichait pas mal de savoir si elles mourraient ou non après son passage. De toute façon il préférait pas revoir les femmes avec qui il coucher et puis cela lui éviterait d’avoir de nouveau des enfants non désirés. Quelque part il y avait des points positifs dans cette histoire.

« Quand on sortira d’ici, je te présenterais ma sœur. Je suis certaine qu’elle sera à ton gout, et pour rien te cacher c’est une garce. Je ne l’aime pas beaucoup, alors si elle pouvait disparaître. Ce serait et pour toi et pour moi une bonne occasion de cédé à la tentation. » pendant une seconde il y eu comme un flottement alors qu’ils se regardaient dans les yeux l’un et l’autre. Puis soudain ils se mirent à rire. Voilà qui allégea grandement l’atmosphère et leurs fit du bien à tout deux. Luna plaisanté, et c’était agréable pour le réprouvé. Par ce que jusqu’ici il n’avait pas pu parler sérieusement ou plaisanté de sa situation avec personne. Ô, il y avait bien l’orishala. Cocoon avec qui il échanger une correspondance plus ou moins soutenue, mais ça ne compté pas réellement, car il ne lui avait pas réellement parlé de toute ça de façon clair et précise, n’ayant aucune envie d’ennuyé son camarade avec ça. Il avait ces propres problèmes, il en était certain. Zéleph sorti de ses pensé quand il sentit les doigts gracieux de Luna entouré son bras et palpé son biceps sous l’eau. Il la regarda, la questionnant du regard, et elle se rapprocha un peu plus, maintenant délibérément collé à lui. Il se tendit légèrement, sentant tout son corps nue écraser contre le sien. Cela faisait si longtemps qu’il avait presque oublier la sensation. Comme c’était agréable d’avoir un corps de femme collé au sien. « Nous devrions y aller. » Dit-elle simplement, comme s’il était naturelle qu’elle soit tellement près de lui qu’il pouvait goutter son haleine fraiche de là où il était. Incapable de parler, sous crainte de trahir ses désirs, l’homme qu’il était ne fit qu’acquiescer lentement. « Tu es minions, tu sais. » ria-t-elle encore, en passant ses doigts sur sa joue avant d’embrasser sa pommette saillante du bout des lèvres. Quand elle sorti de l’eau, il ne bougea pas. C’était préférable. Il attendit qu’elle soit partie avant de se retourné, cela l’empêcher de trop posé ses yeux sur son corps et de perdre le contrôle avant qu’il l’ai réellement décidé. Elle sortit de la grotte pour aller directement plonger dans le lac. L’eau devait être gelé, et la différence de température glaçante. Zéleph la pris pour une simple folle et la regarda avec des yeux ronds. Elle se contenta de rire, alors que lui se jeta sur ses vêtements et ses fourrures pour se rouler dedans. Le jour était bien levé maintenant, et le soleil rayonné dans la vallée. Avec un peu de chance il n’y aurait pas de tempête d’ici la fin de journée. Le ciel était dégagé, bien qu’il soit encore tôt le réprouvé avait espoir d’y échapper.

« Tu viens ? » Sortant de ses contemplations, il regarda Luna dans l’eau, perplexe. « Pardon ? » Elle leva les yeux aux ciel, semblant exaspéré par sa stupidité, mais clairement il ne comprenait pas. Il venait déjà de se baigner, il n’allait pas passer la journée dans l’eau avec elle. Il était là pour autre chose que s’amuser. Bien qu’elle semblait l’oublier. « Tu dois venir avec moi. » Explique-t-elle, comme la plus grande des évidences. Sauf que voilas, en regardant le lac et ses bords encore gelé du froid de la nuit, il se sentit vibré de frissons, anticipant le froid. Non, il n’avait aucune envie de retourné dans cette eau, surement pas après avoir passé plus d’une heure dans des eaux et des vapeurs bouillantes. Rien que dans ses vêtements secs et ses lourdes fourrures il avait froid. Le choque thermique entre les eaux chaudes de la grotte et la température extérieur fut terrible pour lui. Il le sentait jusque dans ses os. « C’est hors de question. »

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MessageSujet: Re: Timée quête yolo   Ven 30 Sep - 19:10


Ne lui demandez pas comment il c’étais de nouveau retrouver dans l’eau glacer du lac. Ne lui demander pas comment elle avait fait pour l’en convaincre. La seule chose que vous pouvez comprendre c’est que Luna étais vraisemblablement une sirène très convaincante. Où peut être simplement, que durant un instant, Zéleph avait perdu le contrôle de sa conscience et de son corps et c’était retrouver l’esprit de nouveau éveiller nue dans l’eau claire. Il posa un regard ennuyé sur l’ondine. Plus que fatiguer qu’elle soit profité de sa faiblesse pour prendre une nouvelle fois le déçu sur lui et le forcer avec sa magie a lui obéir, c’était un autre point qui gagna son irritation. « Rien n’oblige à ce que je soi nue. » Ce plaignit-il. Luna nagea jusqu’à lui avec la grâce ondine qui n’avais aucune égale. « Bien sûr que si. » Gloussa-t-elle, s’approchant encore avant de lui embrasser la joue et de fuir aussi tôt. Maintenant qu’il était dan l’eau il avait froid. Il sentait sa peau durcir au contacte de l’eau. Il grelotter presque. Elle était folle de lui faire ça. Il pouvait facile ment faire un choque thermique, ou tomber en hypothermie. Cela ne sembla pas pour le moins du monde la déranger, au contraire. Elle souriait. « Tu as déjà nager dans les profondeur d’un lac ? » La question était idiote, et la réponse fut oui. Il compris a cette instant que ce pourquoi il était ici ce trouver certainement au fond du lac, d’ou l’intervention de la sirène. « Le lieux que tu doit gagner ce trouve au fond. Je ne peut pas y accédé, personne ne peut a par toi. » Il compris que c’étais comme pour son père. La magie du sang. Il trouva ça certainement ironique que même une sirène ne puisse pas atteindre ce lieu. La question étant, si ça ce trouvait belle et bien dans les profondeurs, comment il était supposer y arriver lui. Bien sur puise qu’elle continuer a lire dans ses pensé, il n’eu pas besoin de demander pourquoi Luna c’étais mise a glousser le regard rieur.

Elle s’éloigna de lui en lui faisant signe. « On vas faire la course, Ça te réchauffera » Bien sur, elle ne lui donna pas le temps de protester ou de lui répondre. Elle plongea aussi tôt dans l’eau. Sa queue battant assez fort la surface pour qu’il soit éclaboussé. Grognant un juron, il fut forcer de la suivre, car si elle disparaissait de sa vue il ne pourrait jamais trouver ce mystérieux endroit. Dans l’urgence il plongea à son tour dans l’eau et ce mit a nager le plus vite qu’il pu, suivant la trace de bulle d’eau que laisser la créature aquatique derrière elle. Contrairement a ce qu’on aurait pu croire il ce débrouilla plutôt bien. Certainement aider par les pouvoir du serpent, il arrivait à fendre l’eau avec assez de dextérité pour la rattraper, pouvant grâce a sa force prendre de la puissance a chaque mouvement, créant une forte inertie. Seulement une fois a sa hauteur, il compris au sourire qu’elle lui fit qu’elle n’étais pas a son maximum, ce qui était son cas à lui. Elle lui sourit et dans une incroyable pulsion, pris une accélération qui lui perdre la distance gagner en une fraction de seconde. L’ayant perdu de vue, le réprouvé compris qu’il avait perdu. Ca n’étais pas réellement surprenant. Son seul problème a l’instant fut le besoin urgent d’oxygène, car à mettre autant d’effort dans sa nage il avait perdu deux fois plus d’oxygène dans ses efforts et il avait vitalement besoin d’air. Levant les yeux vers la surface il ce rendit bien compte qu’il était loin, trop loin pour pouvoir y arriver. Il était descendus si profond si rapidement qu’il en sentait la pression dans ses oreilles. Quand il décida qu’il n’avait de toute façon pas le choix, alors que sa vue commencer a ce brouiller, il commença une ascension. Rapidement il fut retenu par des mains. Il ne compris pas tout de suite ce qui arrivait jusqu’à ce qu’il distingue le visage de Luna se rapprocher du sien.

Les lèvres coller au siennes, il entrouvris la bouche, et compris ce qu’elle souhaité faire. Il la laissa lui insufflait de l’air par ce baiser. Il pris une dose assez grande pour pouvoir a nouveau nager sans craindre de ce noyer. Quand elle s’éloigna elle lui sourit et eu l’intelligence de ne pas lui parler car lui en était incapable, mais elle compris sa gratitude silencieuse. Elle lui pris la mains, ayant certainement fini de jouer et le tira vers la direction donner. Le chemin fut long, le lac était beaucoup plus grand que ce qu’il avait imaginer. La flore aquatique était par tout et massive. Plus ils tomber dans les profondeur et plus elle était sombre et rare. Il y avait des poissons, de moins en moins à mesure de leur expédition, mais de plus en plus gros. Zéleph resta sur le qui-vive. Il s’attendait à tout moment à voir sortir de nul par une créature ou quelque chose qui vivait dans les profondeurs de ces eux, mais rien ne vin. Tout était calme et tranquille. Si il y avait une vie magique ici, elle devait être endormit ou alors non hostile. C’était tout à fait surprenant. Au bout de longue minutes de nage épuisante, ponctuer de baiser oxygéner que lui procuré Luna, ils arrivèrent certainement a destination, car la sirène se stoppa. Devant des roches couvert d’algues et de mousse ici et là. Pour l’ancien roi ce morceau de nature était semblable à tout ceux que l’on pouvait trouver dans ce lac, mais visiblement il avait tors et c’étais bien la raison pour la quel il avait besoin de Luna. Elle le laissa là, devant la pierre brute et noir, attendant qu’il ce décide certainement a faire quelque chose, mais le réprouver ce sentait démunie et confus. Qu’est ce qu’il étais supposer faire au juste ? Cette roche devait cacher quelque chose ? Une sorte de passage ou quoi ? Concrètement il était face à un énorme rocher, et aucun indice pour lui suggérer ce qu’il était supposé faire ou bien même chercher.

Perdant visiblement patience, Luna leva les yeux aux cieux, à la surface pour être plus exacte et jouais sur les mots comme l’auteur ici présent, et lui attrapa vivement la main. Il la regarda incrédule, mais ne s’attendit pas a ce quelle lui coupe la paume avec un coquillage qu’elle sorti, d’il ne savait trop ou. Il la fixa furieux, la blessure le piquant assez pour le faire grogner, mais il n’eu pas le temps de s’éterniser sur son irritation, elle lui plaquas la main sans attendre sur la roche devant lui, n’ayant vraisemblablement rien à faire des règles d’hygiène et d’infections. Il lui jeta un regard entre l’incrédulité et la colère, mais elle appuya plus fort comme pour le faire taire, seulement cela eu pour effet de l’agiter un peut plus, réellement contrarier par les droit qu’elle prenait sur lui sans son accord. Seulement il cessa presque instantanément de se débattre, quand tout autour de lui ce mit a tremblé. La raison étant que devant lui la pierre s’ouvrait pour laisser place à un passage, tout juste assez grand pour le laisser entré. Luna, sourit, l’embrassa à nouveau et si ça ne fut pas pour le besoin d’oxygène il l’aurait envoyé ce faire voir, bien qu’il aurait était de mauvaise fois car sans elle il serait resté là durant des heures sans jamais avoir l’idée de faire quelque chose d’aussi stupide que présenter son sang a de la pierre. Quoique ce fut logique puise qu’il s’agissait bien là de la magie du sang. Cela dit il n’accepterait jamais d’avouer que Luna avait était une grande aide. Elle le tira dans le tunnel. L’obscurité y régner en maitre. Il était presque impossible de distinguer quoi que ce soit, et le passage étroit obliger a ce frotter à la roche coupante. C’est après un passage douloureux qu’il trouva interminable, qu’enfin ils sortir la tête de l’eau. Une surface qui leur laissa voir peut de chose, mais de ce qu’il fut capable de distinguer, Zéleph compris clairement qu’ils étaient dans une grotte souterraine. Il Ne faisait pas moins froid ici, c’étais même peut être pire a cause du tôt d’humidité élever. « Nous y somme. » Dit finalement Luna en sortant de l’eau. Avec une grâce et une facilité que le réprouver lui envia, pas même un peut essoufflait. Lui était épuiser par cette nage, il rampa presque hors de l’eau pour s’étaler sur la pierre, happant l’oxygène comme un poisson hors de l’eau. L’ondine posa un regard amuser sur lui, mais ne dit rien, le laissant péniblement retrouver des forces pour continuer a exploré les lieux. Ils étaient rentrés et c’était déjà une victoire.

Zéleph sentait les muscles de son corps lui hurler leurs peines. Sa peau était irrité à nombreux endroit a cause du tunnel, et il avait un mal fou à retrouver un souffle normal. Luna lui avait donner de l’oxygène durant la nage, oui, mais cette oxygène était a peine assez pour ne pas mourir asphyxier. Ca n’était pas de l’oxygène pur, et il lui fallait réapprovisionner son cerveau et ses organes correctement. Le temps qu’il retrouve de l’énergie et quitte son état léthargique, Luna avait trouver de quoi faire de la lumière. En vérité elle utilisa sa magie pour faire apparaître une sorte de sphère lumineuse. Assez puissante pour y voir a quelque mètre. Ce serait bien suffisant car la grotte n’était pas immense. Zéleph ce leva finalement. Il était temps de savoir ce que sa mère cacher ici de si important qu’il devait venir chercher pour elle avec l’aide de la plus fidèle de ses fidèles. « Allons y. » fit-il finalement. Il s’engagea en premier dans les couloirs glacer et humide, suivit de près par l’ondine, la boule lumineuse devant lui pour éclairé son passage. Alaise avec son corps, le réprouvé ne voyait pourtant toujours pas pourquoi il devait être nue pour faire ça. Une simple plaisanterie de Luna qu’il n’appréciait pas terriblement, car il avait une légère sensation de vulnérabilité qu’il détesta. C’étais terriblement inconfortable, et très peu convenant. Bien que ça n’étais pas a son habitude de se soucier de ce genre de chose, là il devait admettre que c’étais simplement ridicule. Lui et elle, nue comme a leur premier jour, marchant lentement avec précaution dans une grotte souterraine inconnu, a la recherche d’un artefact ou quelque chose de tel pour un Aether. Peut être que dire que c’était pour l’Aether de la tentation justifier quelque peut la chose. Et encore, il ne dupé personne. Il avait froid, étais couper sur tout le corps, il y voyait presque rien et ce sentais terriblement faible, pas encore tout à fais remis. Sincèrement si ça n’avais pas étais pour sa mère et par ce qu’il savait qu’elle étais dans une situation difficile, il n’étais pas sur que de puis longtemps il aurait laisser tomber.


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