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 CND agilité 20016 EThen

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Zéleph S. Stark
girls fall like dominoes

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◈ YinYoinnisé le : 04/01/2011 ◈ Parchemins usagés : 661
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MessageSujet: CND agilité 20016 EThen   Ven 21 Oct - 17:41


La salle de bal débordés. Faiblement éclairée, inondé par cette sorte de magie provenant des masques. Les invités dans leurs plus beaux costumes, robes et parures, dévoilez sans honte, ni vergogne, leurs richesses indécentes. C’était un vrais concours d’or et de beauté, qui coloré la pièce aux tons sombres, avec cette délicate exagération. Sous sa voix calme et brutal, les lourds rideaux furent tirés en arrières, laissant voir les immenses fenêtres, et les jardins. Les fontaines crachant leurs eaux, le reflet de leurs cascades illuminant les fleurs du jardin. Comme des petites lumières étendues, tel une galaxie d’or, venant finalement se fondre dans la lueur scintillante du lac. Jamais auparavant Ethen n’avais vu une tel chose, mystifié par la grandeur de cette soirée.

La mascarade était un bal traditionnel dans cette maison, quelque chose à la quel l’humaine ne pouvais échapper dans son épreuve. Jusqu’ici elle s’en était bien sorti. Elle avait su géré les domestiques et s’attiré la sympathie de sa maitresse. Sous ses ordres elle avait dirigé les préparatifs du bal, et gardé un œil sur chaque chose pour que tout reste en place. Habiller de son costume noir, élégant, mais sur tout discret, cacher derrière un masque simple, elle suivait sa maitresse comme une ombre. Ce tenant derrière elle, légèrement en retrait, assez pour être présente, sans qu’on la remarque. Droite et stoïque, les mains tenues derrière le dos dans une position fière et humble. Sa maitresse était encore à l’entré, saluant ses invités, penchant de temps en temps la tête sur le côté. C’était discret, et délicat comme geste, assez pour donner à Ethen le signale pour lui demander son aide sur le nom de la personne approchant. L’humaine glisser alors au creux de son oreille un mot ou deux, et s’en suivait des salutations extravagantes comme si sa maitresse avait toujours connu ces personnes alors qu’il n’y avait pas une seconde elle ignoré encore leurs noms. Noms qu’Ethen avait pris du temps à apprendre. Elle avait gardé la liste des invités dans ses mains durant toute la semaine, ce répétant leurs noms tout en courant à travers la grande maison pour organiser et diriger. Epuisant, mais satisfaisant à l’aérien sourire que lui offrait sa maitresse dans sa gratitude silencieuse. Les épaules tendues en arrière, le menton dresser dans une spectaculaire démonstration d’arrogance, Ethen ressentait toute la fierté de servir, et de servir bien. Quand elle avait commencé son épreuve, elle avait détesté ça, et puis plus elle si était attelé, plus les paroles de son père résonner en elle comme une vérité inépuisable. « Servir les autres demandes de la dignité et de l’intelligence. Mais n’oublie pas : Ce ne sont que des gens d’argent et de pouvoir. Et bien que nous les servions, nous ne sommes pas leurs serviteurs. Ce que nous faisons, Ethen, ne définis pas ce que nous sommes. Ce qui nous définis, c’est nôtre capacités à nous relever après être tombés. Ce qui te définis, c’est cette force que tu portes en toi, et que tu ne dois à personne d’autre. Si tu n’en retire ni honneur, ni dignité, alors part et ne te retourne pas. Tu ne regretteras rien de plus que de servir quelqu’un qui ne te mérite pas. Qui ignore qui tu es. Aveugle devant tas grandeur et ne te considère pas comme son égale. Servir ce n’est pas se soumettre. Ne l’oublie jamais, Ethen. » Elle comprenait maintenant le poids de ses paroles.

Plus que tout, cette vision lui avait permis de rapidement prendre ses marques dans la maison, et gagner des points au près des domestiques. Elle leur parlé avec respect, ne se mettait jamais en position de domination. Elle parlé d’une voix calme, appuyé, mais toujours dans le respect de l’autre. Elle était attentive à eux, sans être influencé par ses sentiments. Chacun de ses ordres étaient clair, elle ne connaissait pas l’hésitation, mais accepté les faiblesses de chacun et si adapté. Devant son autorité naturelle, personne ne c’était rebeller, car chacun apprécier sa générosité, cacher derrière ce visage fermer et concentré. Ethen avait un cœur noble. Elle était juste et chaque domestique savait reconnaître et apprécier cette qualité. C’était ainsi qu’elle cacher habillement sa bienveillance sous sa froideur et la distance, mais personne n’était dupe. Alors une fois le soutiens et l’obéissance des domestiques de la maison, il avait fallu acquérir la confiance de sa maitresse. « Ethen ? » Sortant de sa rêverie qui n’avait duré qu’une seconde, l’humaine se retrouva noyé dans le regard de sa maitresse. Sous son masque d’or, elle lui souriait, amuser. « Ma compagnie vous ennui-t-elle à ce point ? » Plonger dans l’inconfort de s’être fait surprendre, Ethen ce sentis chavirer vers l’embarras. « Non, Madame. » Semblant lire son malaise, la femme échappa un petit rire et posa sa main sur son bras, s’approchant d’elle plus que de raison. « Ne soyez pas embarrassée, vous devait être épuiser. » L’humaine ne sus répondre. Oui, c’était le cas, elle était au bord du malaise, mais elle ne pouvait se plaindre. Ça n’était pas sa place. Il sembla que sa maitresse voulut lui dire autre chose, mais elle fut coupée par l’arrivée d’un homme. Puant une richesse sale et abondante. L’ignorant complètement, il fit s’éloigner à son bras la Dame. Par-dessus son épaule, Ethen la vit simplement lui jeté un regard avant de gagner la piste de danse. Ses yeux ne quittèrent jamais la femme tournoyant de bras en bras au centre de la salle de bal. La fête battait son plein. Les robes bruissant aux sons des musiques de l’orchestre. La frivolité s’installant alors que les serveuses, en blouse blanches, gantelets jusqu’aux coude, offraient sur leur plateaux d’argent, des constellations bouillonnantes. D’un œil avisé, Ethen surveillé si le chignon de chacune restait en place, et si aucune ne rencontré aucun problème. Car il était également de son devoir de s’assurer que chacun soit en sécurité sous sa surveillance. S’il leurs arriver quoi que ce soit, cela serait de sa responsabilité, et elle ne se le pardonnerait pas. Il était presque trop pour elle à sonder. Elle pouvait se sentir flotter à la dérive dans la mer des corps et des têtes rejetées en arrières, dans un mouvement inlassable, dont elle avait besoin de s’échapper. Besoin de rejoindre la terre, avant qu’elle ne se retrouve avalés. « Ce sont les masques. » Lincoln, un garde à l’entrée du jardin, lui expliqua, penché sur elle. Elle le regarda ajusté sa cravate. « La moitié de ces gens se détestent les uns les autres, et l’autre moitié, de façon inappropriée, dort avec les conjoints de chacun. Les masques accentuent cela. » « Cela et les rivières d’alcool. » « Et cela, oui. » Ethen esquissa un sourire que lui rendit le garde. « Après tout si on appelle ça une mascarade, ça n’est pas pour rien. » Lincoln regarda derrière elle, et elle eut le réflexe de ce retourné. « Vous devriez surveilliez nôtre Maitresse, Madame. »

Courant vers le labyrinthe du jardin, Ethen vis passer sa maitresses, savant encore à peine comment marcher, accompagner d’une femme et de deux hommes. Elle ne l’avait quitté des yeux que cinq minutes, et cela avait suffi. Sans dire adieu à Lincoln, elle descendit les grandes marches de pierres et suivis le groupe dans les hauts buissons. Noyer dans les gloussements et les paroles incompréhensible, Ethen se mit à courir. Par appréhension, elle sortit son couteau, toujours cacher sous ses vêtements. Tournant au dernier virage, elle gagna le centre du jeu et entra dans le cercle. Elle y trouva sa maitresse presque allonger sur le banc de pierre, sous la grande statue de ses ancêtres. Les deux hommes la tenant, bien qu’elle ne fut pas en état de se débattre, et la femme sur elle. Ethen ne sut si c’était sa place. Si elle devait s’inquiéter ou quitter. Peut-être cela plaisait-il à sa maitresse. Elle ne jugeait pas, et pourtant. Pourtant sa maitresse était ivre et ne semblait même plu savoir où elle était, ou même avec qui, et ce fut une raison suffisante pour que l’humaine s’avance. « Ethen ! » Ce fut la seule à l’apercevoir, semblant invincible pour les autres jusqu’ici. La voix aiguë et les gloussements idiots était si loin de ce qu’était sa maitresse d’ordinaire qu’Ethen compris qu’être là était la bonne décision. Trois paires d’yeux se tournèrent vers elle. Mauvais et confus d’avoir était surpris dans leur jeux malsain. Le silence dura. On entendait que les gémissements étouffer de la Dame ivre et la musique lointaine provenant de la maison. Les trois bourgeois attendant que la domestique quitte, comme un soumis l’aurait fait, mais Ethen n’obéissait cas une seule personne. « Ethen ! Ethen, viens jouer avec n… » Elle fut coupée par la femme au-dessus d’elle, son doigt sur sa bouche. Un geste délicat, mais un geste de trop qui sembla réveiller sa maitresse, commençant mollement à se débattre. « Lâchez-moi… J… » Ses paroles étaient difficiles, abstraite, et Ethen n’attendais pas de comprendre. Elle connaissait sa place et plus encore son rôle. Dresser fièrement, menaçante, elle s’avança, son couteau à la main, sifflant entre ses dents. « Elle vous demande de la lâcher. » Il n’y avait aucun doute sur la nature de sa colère, froide et sombre. On lui ria au nez. Ethen sentit sa mâchoire craquée alors qu’elle se tendait. La femme s’approcha, son visage ne laissant voir que son sourire mauvais. « Ce genre de chose ne regarde pas les gens de ton espèce. » L’humaine n’attendis pas de comprendre ce que cela signifié. Sa maitresse était en danger. Elle attendit que la femme soit plus proche encore, pour l’attraper d’un geste vif. Tout fut rapide, trop rapide pour eux, juste assez pour elle. Elle glissa son couteau sous la gorge de la femme qui ne c’était certainement pas attendu à ce qu’une vulgaire servante agisse d’une tel façon. Froidement, Ethen menaça calmement. « Quittez sur le champ, avant que je ne vous égorge. » Les deux hommes s’enfuirent comme des lâches, bientôt suivit par la femme qui leur hurla après. L’humaine entendit sa maitresse gémir et elle vin rapidement s’agenouillé au près d’elle. La pauvre femme était tombée dans un sommeille imbibée d’alcool. Ethen la pris dans ses bras et regagna la maison. Elle prit soin de passer par les escaliers de services et d’éviter tout regard non désiré en chemin vers sa chambre. Désireuse de gardé intact l’image de sa maitresse. Respectueusement, elle la déshabilla et la vêtit de ses habits de nuit, puis la coucha, avec un verre d’eau et de quoi combattre son réveille difficile sur la table. Ethen congédia les invités, puis les domestiques, le nettoyage de la maison pouvait attendre demain. Elle monta à nouveau à l’étage et fini sa nuit devant la porte de sa maitresse, consciente de son état et de ses besoins.


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